C'est vrai qu'il y a des aberrations dans le domaine des hélices, probablement à cause des coûts ridiculement élevés de la certification, qui est responsable de tant de retards technologiques dans l'aviation certifiée...
Comme tu le mentionnes, le cas du 140 et du 150 est frappant ! Quand on regarde le certificat de type du 140, on a quand même un choix respectable d'hélices. Et quand on regarde celui du 150, soit-disant plus moderne, presque tous les choix sont disparus !!! Je me demande bien ce qui a motivé les ingénieurs aux choix anémiques qu'ils ont fait...
Dans la catégorie homebuilt, les choix d'hélices sont tellement plus grands !!! Et la technologie disponible beaucoup plus avancée. C'est surprenant de comparer.
J'imagine que pour certains avec un besoin spécifique d'opération, sur un appareil éligible, le choix d'hélice pourrait devenir un facteur important pour décertifier l'avion et le faire passer en classe Owner Maintenance... Quoique dans ton cas Jacques, t'as pas besoin d'aller jusque là, à mon avis. Une bonne hélice dans les normes, pitchée correctement pour tes opérations fera très bien l'affaire.
Théo, pour répondre à ta question, si un gars achète une deuxième hélice (une pour les flottes, une pour les roues par exemple), si la première hélice était dans les normes, elle le reste, bien-sûr ! S'il la vend, le nouveau propriétaire n'a qu'à la faire vérifier et à faire les entrées nécessaires aux logs, c'est tout. Une hélice reste bonne tant qu'elle n'a pas excédée les tolérances du manufacturier ou qu'elle n'a pas été endommagée au-delà de ce qui est réparrable. C'est pareil pour tout autre pièce certifiée. Y'a pas de problême à utiliser des pièces "yellow tagged", tant qu'elle sont dans les tolérances prescrites. D'ailleurs, sur les avions classiques t'as parfois pas le choix car certaines pièces ne sont tout simplement plus disponibles (je parle surtout des vrais vintage ici, genre pré-1940).
MichelC













