neilvkd wrote: par les juif avant la deuxieme guerre mondial pour dire serviette, débarbouiette.
Exact, VKD. Surtout par les juifs polonais, ceux des ghettos. Ces Juifs étaient très présents dans le domaine de la transformation textile. Ceux qui réussirent à s'enfuir des Nazis apportèrent chacun sous leurs bars une petite machine à coudre, à tissu, mais souvent à fourrure, car c'est les plus petites.
Ils arrivèrent en Amérique avec leurs petites machines, leurs talents de tailleurs et de couturiers. Un complexe industriel à lui seul sous le bras. Ils purent ainsi gagner leurs vies à fabriquer manteaux de fourrure, pantalons pour homme, complets, robes et jupes, et chemises, et blouses. Car , comme mon père me l'a enseigné, lui qui le tenait de mon grand-père qui le tenait lui-mème du sien, l'homme aura toujours besoin de s'habiller, si il veut préserver honneur de ses bijoux et se protéger de la froidure, puisque bien que descendant du singe, il n'a pas sa toison naturelle pour se protéger. Le singe étant imberbe quand mème du cul, ce manque de poil , chez l'homme, s'étendit au restant de son corps. De là l'expression " C'est un trou du cul" qui veut simplement faire référence que l'homme a la peau du cul du singe, mais la nature l'ayant voulu ainsi à la grandeur de son corps.
Et c'est ainsi qu'on peut toujours gagner sa croute quotidienne en habillant l'homme: imaginez si vous habillez la femme !
Ces Juifs Polonais parlait le Yiddish, et le mot textile, dans cette langue semi hébraique, semi-allemande, semi-slave, on le dit Shmata. Et on le prononce avec une lueur dans les yeux, un remerciement, une passion, pour un métier que vous pouvez transportez avec vous, sous le bras, pour sauver votre famille et la nourrir.
C'est pour ça que les Juifs ont été si présents dans le domaine du textile en Amérique, en France, et un peu partout ou ils se sont expatriés, par choix, ou par obligation.
Et ils se trouvaient quelques uns, comme mes aieux, qui bien qu'ils n'étaient pas juifs, ont fait leur métier de celui qu'on prononce Shmata mème si on ne parle que ce seul mot de Yiddish, et on le dit avec la mème passion dans le regard.
Et j'avoue que tout jeune, quand je rentrais dans un entrepot de tissu ou de machines à coudre, réussir à placer ce mot m'ouvrait bien des portes, . Ces Juifs, dont on dit ne se serrer les coudres qu'entre eux, m'acceptèrent pourtant comme un des leurs et me donnèrent bien des chances et de judicieux conseils.
Le textile est omni-présent dans le domaine de l'aviation depuis le tout debut. Avant mèeme les avions, puisque les mongolifières étaient fait de tissu. Les avions suivirent, toujours fait de toile, et encore aujourd,hui, comme on peut voir avec la photo de ce sujet. Il y a eu mème des avions entirèement d'une structure fait de toile, comme les parachutes motorisés, ou encore ceux qui se gonflaient, fabriqués par Goodyear de ce coté çi de l'atlantique. Et on y revient d'ailleurs, avec les composites, qui tirent leurs force des fibres de carbone et autres matériaux modernes. L'airbus 380, cet immense oiseau, doit bien avoir un énorme pourcentage de ses composantes faites de tissus.
Bon, je m'égare, m'en va me taire drète là. C'est de votre faute, aussi, avec un sujet sur un avion de Shmata photographié une aile dénudée
louis