frac wrote:
Avec tout le respect que je te dois et sans malice de ma part, ça sort d'où ça?r
ici
2.7 Espace aérien inférieur contrôlé
2.7.1 Voie aérienne inférieure
Une voie, dans l’espace aérien inférieur contrôlé, située entre 2 200 pi AGL jusqu’à mais n’incluant pas 18 000 pi ASL, est délimitée de la façon suivante :
a) Voie aérienne VHF/UHF : La largeur de base d’une voie aérienne VHF/UHF est de 4 NM de part et d’autre de son axe. Selon le cas, une voie aérienne doit être élargie entre les points où les lignes, qui divergent de 4,5° de part et d’autre de l’axe à partir de l’installation désignée, croisent la largeur de base et où elles rencontrent des lignes similaires projetées à partir d’une installation adjacente.
Figure 2.5a) – Dimensions d’une voie aérienne VHF/UHF
Lorsqu’une voie aérienne Victor est définie par un VOR/VORTAC et un NDB, les limites de cette voie aérienne seront celles d’une voie aérienne LF/MF [voir la Figure 2.5b)].
Figure 2.5b) – Voie aérienne VH/FUHF définie par VOR et NDB
b) Voie aérienne LF/MF : La largeur de base d’une voie aérienne LF/MF est de 4,34 NM de part et d’autre de son axe. Selon le cas, une voie aérienne doit être élargie entre les points où les lignes, qui divergent de 5° de part et d’autre de l’axe à partir de l’installation désignée, croisent la largeur de base de la limite et où elles rencontrent des lignes similaires projetées à partir d’une installation adjacente.
Figure 2.6 – Dimensions d’une voie aérienne LF/MF
NOUVEAU
c) Routes « T » : Les dimensions des routes RNAV fixes de l’espace aérien inférieur contrôlé s’étendent sur 4 NM de zone principale de protection contre les obstacles et sur 2 NM de zone secondaire de protection contre les obstacles, et ce, de chaque côté de son axe. L’espace aérien associé aux routes « T » s’étend sur 10 NM de chaque côté de l’axe de route. L’espace aérien associé aux routes « T » et les zones de protection ne s’évasent pas.
Figure 2.7a) – Route RNAV fixe
Figure 2.7b) – Coupe transversale d’une route RNAV fixe
2.7.2 Prolongement de la région de contrôle
Les prolongements de région de contrôle sont désignés autour des aérodromes où l’espace aérien contrôlé est insuffisant pour permettre d’assurer l’espacement requis entre les arrivées et les départs en régime IFR, et d’admettre les aéronefs IFR. Un prolongement de région de contrôle :
a) fournit un espace aérien contrôlé supplémentaire pour le contrôle des vols IFR aux aérodromes achalandés. L’espace aérien contrôlé compris à l’intérieur de la zone de contrôle correspondante et la largeur de la ou des voies aériennes ne suffit pas toujours aux manoeuvres nécessaires pour la séparation des arrivées et des départs en IFR; ou
b) relie des espaces aériens contrôlés, par exemple un prolongement de région de contrôle sert à relier une zone de contrôle à la structure en route.
Les prolongements de la région de contrôle s’étendent verticalement à partir de 2 200 pi AGL, sauf par exception, jusqu’à 18 000 pi ASL exclusivement. Certains prolongements de la région de contrôle, tels que ceux s’étendant dans l’espace aérien océanique contrôlé, peuvent s’étendre verticalement à partir de différentes altitudes, par exemple 2 000, 5 500 ou 6 000 pi ASL. La base des parties extérieures des autres prolongements de la région de contrôle pourrait se situer à des altitudes supérieures.
2.7.3 Zones de contrôle
Des zones de contrôle ont été désignées à certains aérodromes pour maintenir à l’intérieur de l’espace aérien contrôlé, les aéronefs en IFR durant les approches et pour faciliter le contrôle du trafic en VFR et en IFR.
Les zones de contrôle désignées aux endroits où il existe une tour de contrôle civile à l’intérieur d’une région de contrôle terminal ont généralement un rayon de 7 NM. D»autres zones ont un rayon de 5 NM à l’exception de quelques-unes dont le rayon est de 3 NM. Les zones de contrôle s »étendent jusqu’à 3 000 pieds AAE, sauf indication contraire. Les zones de contrôle militaire s »étendent généralement dans un rayon de 10 NM jusqu’à 6 000 pieds AAE. Toutes les zones de contrôle sont représentées sur les cartes aéronautiques VFR et les cartes de l’espace aérien inférieur en route.
Les zones de contrôle seront désignées de classe B, C, D ou E d’après la classification de l’espace aérien environnant.
Les minimums météorologiques VFR applicables aux zones de contrôle sont indiqués à la Figure 2.7. Lorsque les conditions météorologiques sont inférieures aux minimums VFR, un pilote volant en VFR peut demander une autorisation de vol en VFR spécial (SVFR) afin d'entrer dans une zone de contrôle. Cette autorisation peut normalement être obtenue de la tour de contrôle ou de la FSS locale et il faut l’obtenir avant d’entreprendre le vol en SVFR dans la zone de contrôle. L»autorisation de vol en SVFR est donnée, si la circulation et les conditions météorologiques le permettent, uniquement à la demande du pilote. Les services de la circulation aérienne n »en prennent pas l’initiative. Après avoir reçu l'autorisation de voler en SVFR, le pilote continue à être responsable d’éviter les autres aéronefs et les conditions météorologiques qui dépassent ses capacités de pilotage et les possibilités de son appareil.