Je suis d'accord avec avec Bob Cadi, il a vraiment bien exprimé la façon dont on devrait considérer ce genre de vols.Bob Cadi wrote:A tous les vols que je fais en hydravion, je passe environ 3/4 de mon temps au dessus et à vol
plané de ....pas de lac ou pas assez creux...crash landing imminent.
C'est de même pour tous les flotteux...alors capotez pas avec ça les gars sur roues, n'y pensez même pas.
Depuis des lunes que ça vol dans le nord et en comptant le nombre d'heures de vol comparés
aux occasions de force landing... j'ai plus de chances à 6/49 et je prends même pas de billets.
C'est la vie.
Bob
Mais ça n'empêche pas parfois d'avoir peur, car quand j'ai traversé le lac Supérieur en ligne droite de Sault-Ste-Marie à Thunder Bay, ouf ! que j'ai eu peur, j'entendais des ratée, pis c'est très long en Cessna 150 pour arriver à destination. Les ratées n'étaient que dans ma tête car je me suis rendu à Calgary, j'ai volé 80 milles à l'ouest, pris des photos des montagnes Rocheuses et je suis revenu sans problèmes à St-Hubert QC.

Photo prise avec mon premier avion, CF-YAI un Cessna 150F 1966 au-dessus des montagnes Rocheuses en 1974.



