En mai 2007, je prends l'avion de Birmingham, Alabama, avec connection à Newark, vers Québec. Le temps prévu entre l'arrivée et le départ à Newark n'est que de 32 minutes.
Au comptoir à Birmingham, l'agent me dit qu'il y a un retard de 40 minutes pour le départ, sans me dire pourquoi. Il essaie tant bien que mal de me trouver une solution de rechange. Rien à faire. Je me résigne à prendre l'avion, en supposant que je devrai peut-être coucher à Newark. L'agent me suggère de me rendre le plus rapidement à ma barrière pour le vol vers Québec.
Finalement, l'embarquement est annoncé à l'heure prévue. «
Yes!» me dis-je... Une fois dans l'avion, attachés et briefés par l'agent de bord, la commandant de bord dit qu'il faut attendre 45 minutes. On a donc attendu 45 minutes sur la rampe, les moteurs en marche...
On décolle donc 45 minutes plus tard, tétanisé avec l'idée d'avoir à peut-être coucher sur un banc à Newark. Arrivé à Newark, je file vers la porte pour Québec, et miracle!, plein de monde qui attend le vol pour Québec, lui aussi retardé.
Une fois assis dans mon siège et en discutant avec mon voisin (un ancien joueur du Rouge et Or) qui arrivait d'Orlando, j'ai appris le pourquoi de tous ces délais...
George W. Bush avait atterri avec
Air Force One à Newark pour se rendre à une activité de levée de fonds pour le Parti républicain. TOUT le trafic a été retardé. La même chose est arrivée récemment avec Barack Obama.
Mon voisin l'avait appris dans son vol en provenance d'Orlando, car le commandant de bord avait dit au micro que l'atterrissage était retardé. Ils ont dû faire des circuits d'attente...
Voilà une autre de mes histoires courtes...
Polaire