Theo007 wrote:polaire wrote:
Merci Mais ça a l'air que le message ne passe pas.
Polaire
Moi aussi je voulais faire un petit montage "Éducatif" via un petit vidéo ou présentation "Powerpoint" Mais je me demande si ca vaut la peine !!
Sans vouloir être trop négatif, Non je pense que le message passe pas et veut pas passé...
Dans les 2 dernière année j'ai avec politesse contacter des journalistes de "type Cessna" suite a un reportage erroné, dans la plus par des cas ils réponde même pas,,, Un seul ma une fois remercier pour la remorque... Un autre ma écris "Aucune importance" (de préciser que c'est pas un cessna...)
Il y a pas juste le fameux "Type Cessna" qui me tracasse, mais aussi sortir des mots comme "écrasement" pour un atterrissage d'urgence ou sortie de piste..
Franchement, ont dirais bien que n'importe quel "Souff" peut etre journaliste
Du coté américain un journaliste spécialiste en aviation (Et auteur de How Pilot dead) a pris des démarche qui porte fruit... Je sais pas si ici l'APBQ devrais pas être derrière un tel projet
Salut Théo,
Je prends note de ce commentaire qui me servira dans la préparation de ma formation... Plus j'ai de feedback, mieux ce sera.
Cependant, quand tu écris que n'importe quel «zouf» peut devenir journaliste, là je me permets de mettre les pendules à l'heure. C'est là que la Fédération professionnelle des journaliste du Québec (FPJQ) intervient. Justement pour que ce ne soit pas n'importe quel «zouf» fasse du journalisme.
Ça prend quand même un diplôme universitaire pour devenir journaliste. On y fait des cours d'éthique, de psychosociologie, etc. C'est peut-être le côté plate de la chose, mais il faut les faire. S'il fallait que les gens ne s'informent seulement avec tous ceux qui émettent des opinions sur le Web ou ailleurs, je pense que la société serait encore plus malade que maintenant.
Je maintiens que le journaliste a une responsabilité vis-à-vis le public qu'il informe, c'est donc pour cela qu'on ne peut pas le devenir seulement après avoir fait un secondaire V... Malheureusement!
Mais le problème aujourd'hui. les patrons dans les salles de presse demandent aux journalistes d'être des «Jack of all trades, but master of none». C'est-à-dire qu'il faut qu'ils soient polyvalents et interchangeables. Les spécialisations sont moins «valorisées», si on peut dire. Ça donne donc ce qu'on voit, lit ou entend dans les médias. Et quand on veut en savoir plus, c'est là que les experts entrent en jeu, car le journaliste, par définition, ne peut pas se prononcer. Il ne fait que rapporter la nouvelle, en principe.
Et le deuxième élément qu'il ne faut pas oublier, c'est la notion du
dead line. Et surtout dans le contexte des nouvelles en continu, ça roule encore plus vite!!!
Alors, c'est pour ça que je me prépare à donner des ateliers sur la chose. Étant journaliste ET pilote, je crois que je pourrais faire une bonne job... Je compte d'abord commencer à donner un atelier dans un prochain congrès de la FPJQ, et d'abord faire un test avec mes collègues du
Soleil. Pour la FPJQ, évidemment, c'est trop tard pour le congrès de 2011, mais je me préparerai pour celui de 2012.
Mais quand tu écris que le message ne passe pas et qui ne veut pas passer. En fait, combien de journalistes consultent ce forum? À part les quelques passionnés d'aviation, aucun... Mais j'aimerais leur faire lire un de ces quatre...
Règle générale, l'aviation, ça ne les intéresse pas, malheureusement. Je me suis déjà fait dire une fois : «Ah ça, c'est juste toi puis quatorze autres qui vont voir ça!», quand j'avais signalé à un de mes boss une erreur dans une caricature... Ça a été changé, mais non sans me faire dire ensuite que j'avais des «intérêts limités»...
Pour terminer, si n'importe quel «zouf» peut devenir journaliste, je lance un défi. Combien d'entre nous ici pourront aller faire une entrevue, trouver une nouvelle, retranscrire ce que notre interlocuteur a dit sans trop se tromper et écrire une histoire intéressante sans trop de fautes? Vous verrez, ce n'est pas aussi facile qu'on peut le croire...
Mon 3 cents et demi...
Polaire