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Pour ceux qui ont plus d'expérience dans le domaine , diriez-vous que ça vaut plus la peine d'être propriétaire d'un avion 4 places pour qu'il soit disponible la journée où notre douce moitié et petite famille souhaiterons nous accompagner. Ou plutôt, de rester avec un avion plutôt solo ou 2 places?
Merci pour vos commentaires,[/quote]
Salut eagleye,
Dans notre cas, nous sommes 3 propriétaires sur un Beech Skipper (2 places) depuis près de 2 ans. Nous avons jonglé avec l'idée de vendre 3 autres parts de notre compagnie afin de pouvoir acheter un 4 places en plus de notre 2 places. Ce qui aurait fait qu'à 6 joueurs nous aurions eu 2 avions en disponibilité à un prix très intéressant.
Maintenant, après 2 ans d'expérience je vais t'avouer que sans être complètement fermé à l'idée d'acheter un autre appareil et agrandir le ''club'', je me dis que pour les fois où un 4 places serait utile, peut-être vaudrait-t-il mieux me faire checker sur un tel appareil que je louerais au besoin... De plus, les coûts d'utiliation de notre petit Beech sont minimes,
( 6 gal/hre) et pour le genre de sortie que nous faisons avec c'est bien agréable.
Mais y'a tellement d'autres opinions qu'on pourrait lire, toujours dépendant des besoins et des moyens financiers disponibles...
eagleye wrote:...
Pour ceux qui ont plus d'expérience dans le domaine , diriez-vous que ça vaut plus la peine d'être propriétaire d'un avion 4 places pour qu'il soit disponible la journée où notre douce moitié et petite famille souhaiterons nous accompagner. Ou plutôt, de rester avec un avion plutôt solo ou 2 places?
Merci pour vos commentaires,
Cela dépend aussi de l'usage que tu veux faire de l'avion en termes de vol-voyage ou vol local. Si tu ne fais que du local tout seul ou à deux sans bagage, le 2 places servira tes besoins. Si tu as l'intention de voyager tant soit peu avec coucher ailleurs, un 4 places serait plus utile. Si je pars en voyage pour quelques jours, ce sera toujours avec ma conjointe, alors le 4 place est idéal pour 2 personnes plus bagages sans devoir se restreindre juste à la brosse à dents et aux maillots de bain.
J'ajouterais que si la petite famille n'est pas intéressée à faire des vol-voyage avec nuit ailleurs, le 4 places pourrait être superflus et le 2 places peu toujours servir à leur faire faire des petits tours local un à la fois.
ah bon!!!!
j'ai surement pas eu la berlue...j'ai bien vue un Arrow avec les couleurs verte , rouge et la Croix suisse sur la dérive
vas falloir que j'aille voir mon opto....
j-p
merci pour vos conseils, je garde ça en tête.
je regarderais bien comme il faut les options lorsque l'occasion se présentera. Pour le moment, dans ma situation, c'est la location qui demeure le plus simple.
ttq wrote:ah bon!!!!
j'ai surement pas eu la berlue...j'ai bien vue un Arrow avec les couleurs verte , rouge et la Croix suisse sur la dérive
vas falloir que j'aille voir mon opto....
j-p
Moi, mon expérience en cette matière est à l’inverse de la vôtre.
J’ai pris mon cours de pilote et acheté le coucou après environ 15 ans de vie commune. Au début, ma conjointe trippait sur l’hydravion et m’accompagnait pour environ les 2/3 de mes voyages, même si elle continuait à exécrer le « bruit infernal » que faisait le coucou. Elle n’aime pas la pêche ni la chasse, mais adore le bois, les lacs, les rivières et les contrées sauvages, l’ornithologie, la cueillette de petits fruits et de champignons. Elle aimait bien qu’on puisse se retrouver en pleine nature, visiter des amis et parents à leur chalet ou faire du tourisme dans des régions éloignées sans devoir se payer des kilomètres et des kilomètres de route en auto. Tout en étant loin d’être une kamikaze où de m’inciter à le devenir, elle n’avait pas vraiment peur du vol en avion. Nous avons contourné maints orages, rencontré pas mal de turbulence et vécu quelques épisodes moins agréables sans que, malgré quelques signes évident de nervosité, elle ne cède à la panique. En quelques années, elle était devenue une experte de la navigation et de l’amarrage, même dans des conditions difficiles. Mais ce qui est arrivé, c’est que progressivement, sur une période d’une dizaine d’années, elle a compris que, pour elle, cela comportait plus de désavantages que d’avantages. Si bien que lors des 10 dernières années de mes 20 ans sur HWS, elle ne m’a accompagné qu’à 4 ou 5 reprises.
Hormis le « bruit infernal », le principal désavantage qui a finalement eu raison de sa bonne volonté fut les nombreux délais dus à la météo, ou ce qu’elle appelait judicieusement le « syndrome décolle-décolle pas », avec toute l’incertitude qui entoure la prise de décision quand on est en région éloignée, sans possibilité d’obtenir les données météo récentes pour la route prévue (aujourd’hui, il en serait peut-être autrement avec les nouvelles technologies). Non qu’elle insistait pour décoller malgré tout (elle comprenait très bien les dangers d’une telle insistance), mais surtout les désagréments et les conséquences de ce genre de circonstance l’horripilaient au plus haut point. Que de jours de travail manqués (et surtout impayés)! Que de beaux voyages prévus et ratés! Que d’heures de survie précaire à utiliser les denrées de mon kit dans un camping de fortune inconfortable! De plus, elle est le genre de personne qui, quand elle décide de partir ou de revenir, ne supporte pas le moindre délai. Alors, il est souvent arrivé, quand c’était possible, qu’elle préfère faire le voyage seule en auto alors que j’y allais en avion. De cette façon, elle était sure de l’heure et de la date de départ ou d’arrivée! Bref, si elle aimait bien voler, elle n’avait pas un tempérament de pilote...
L’autre désavantage qu’elle m’a quelquefois souligné : le « payload ». Et pourtant, mon 180 pouvait supporter 250 livres de bagage avec le plein d’essence avec elle comme co-pilote. Comme je l’ai déjà dit sur ce forum, le 180, pour de longs voyages et séjours dans la brousse, se résume à un 2 places. Alors, cela devenait presque impossible d’inviter un ou une amie (et encore moins un couple d’amis) à se joindre à nous sans que je me mette à lésiner sur le bagage, à exiger de laisser des choses qu’elle trouvait essentielles à la maison ou au quai, ou encore à planifier quelques aller-retour à l’aller comme au retour (dont une fois où je n’ai pas pu aller les rejoindre avec les bagages et le reste de la bouffe avant le lendemain à cause de la météo). Et comme elle est une personne très sociable, qui aime partager ses plaisirs avec les gens qu’elle aime (en plus de moi bien sûr...), elle a été souvent frustrée de ce genre de limite. Je n’ose même pas m’imaginer ce que ça aurait pu être si nous avions eu des enfants, surtout au début! Finalement, elle a progressivement compris que la réalité du voyage en hydravion ne correspondait pas vraiment à ce dont elle avait rêvé au départ.
Ce qui fait que j’ai dû me passer de sa charmante et agréable compagnie pour l’essentiel de mes 10 dernières années de vol.
Yvon
Hahaha.
Après avoir lu le post du gars qui a lu de nombreux sujets/messages et qui est complètement devenu incomphréhenible...
Je tombe sur ce post...
Je lis la 3e page....
Retourne au titre...
Et relis la 3e page et la relis encore...puis retourne au titre...
Finalement, j'en conclus que plus civilisé, ce post est autant décousu que l'autre
Bien......le titre parle de quoi faire pour rassurer sa blonde...
Aucune des réponsed de la 3e page en fait allusion...
Juste HWS qui nous dit une panoplie de désagrément bien présents en brousse.
Puis une petite enfilade de ttq et Willy qui se demande s'ils se sont vus...
Théo qui a un appareil pouvant apporter 100 lbs de brosses à dents...
Tilou qui fait des cachettes en MP...
Héliboy qui préfère partager ses problèmes en couple
Bon...
Je vais remettre un ptit peu d'ordre ici...
LA question est au sujet de ce que l'on peut faire pour rassurer sa blonde...
Ma réponse:
Soit franc et directe.
Dit lui que si vous vous plantez, la mort devrait être subite et sans douleur.
Une grosse économie devrait être réalisé sur les frais d'incinération, étant donné que la pluspart des gens qui périssent en avion se font carboniser bien raide.
En plus elle aura probablement un bon article en première page du Journal et une première place aux nouvelles à la télé du soir.
Plusieurs bons points à considérer.
En auto, c'est souvent à moitié défiguré ou partiellement handicapé que l'on s'en sort et pour finir par des années de gossage avec la SAAQ...
Bob Cadi wrote:Juste HWS qui nous dit une panoplie de désagrément bien présents en brousse.
Bob
Hey le jeune!!! Pensais tu que j'essayais d'instruire les nombreux vieux pilotes qui en auraient beaucoup à me et à te montrer sur les inconvénients du vol en brousse? J'essayais seulement de dire pourquoi ma blonde, qui était pourtant "rassurée" au début, a fini par se lasser de voler avec moi, ce qui, il me semble, correspond au sujet. Et que cela n'a quelquefois rien à voir avec la peur comme tel.
Yvon
ouen Bob tu devient dur avec nous autres ...les pôvres privés
tu me titille, j'étais pourtant drette dans le sujet en disant que ma femme , depuis le début en 1999 a volé en masse, près de 1300 TT, moi 1400TT, ça donne une idée, et j'ai pas eu a lui arraché un bras, mais comme dit judicieusement Yvon, ''the thrill is gone'' et les embêtements météos, et oui, après 2-3 voyages en Floride, Caroline, Natasquan, Témiscamie...des délais, pis des délais...il faut pas nier la réalité, a un moment donné ça use, et c'est ça le sujet....
et je passe les légers ''snags'', et je comprends la femme d'Yvon
un ; les embarquer, mais jamais de force
deux ; les y garder, malgré les vississitudes (alés) de la chose
la durabilité n'est jamais assuré, il faut se trouver des missions, comme les RVA, la visite a la ferme de Théo, les pourvoiries, les destinations, bref , créer de l'intérêt...mais ne rien brusquer, ni jamais faire le fantasque
c'est ça le sujet
je me compte chanceux...elle participe, j'imagine qu'elle y trouve encore son compte...mais les flottes..est pas capable, donc je n'insiste pas
pis si on arrêtais de décrire avec moultes détails les inombrables incidents, accidents, désastres,...ça aiderait peut être
mais n'oublions jamais que c'est ''notre trip'' et il faut l'assumer
Je pense que ta conjointe a peur des avions et qu'elle trouve ça dangereux parce qu'elle n'a pas connaissance de tout ce qui entoure la sécurité avant le vol ainsi que les procédures en cas de panne durant le vol. Rien ne nous fait plus peur que l'inconnu. Peut-être que tu devrais lui expliquer tout ça et lui présenter d'autres pilotes qui puissent aussi la rassurer. Lorsque on va aider pour les tours en hélico dans des fêtes villageoises, tu ne peux pas savoir combien de personnes sont sûrs que s'il y a une panne moteur avec un hélico......... et bien tu tombes comme un caillou ! Quand on leur dit que ça "plane" très bien, ils sont très surpris. On leur explique aussi que l'hélico est suivi régulièrement par un mécanicien et qu'on contrôle la machine avant chaque vol. Beaucoup sont rassurés et montent dans la machine beaucoup plus détendus
Je la comprend qu'elle ait peur pour le père de ses enfants mais je pense que la fatalité te guète tout autant au coin de rue que dans une machine volante. Dis-lui que c'est parce que tu aimes ta famille que tu seras toujours bien attentif en faisant ta DI et lors de tes vols.
Explique-lui aussi que de réaliser ce rêve-là, comblerait un vide en dedans de toi et que ce vide sera pleinement rempli si, malgré ses appréhensions et ses peurs, elle respectait ton choix.