Bon, comme je suis le seul qui ai répondu sur ce post et que j'ai un 150, je me sens un peu visé par cette réponse même si tu ne visait personneCoOlSlY wrote:J'étais parti pour pas répondre mais...
... souvent, les accidents est quand la "luck" est poussé trop loin, une fois de trop. Je cite personne mais veut juste faire réfléchirLes limites, on se les donnent, on les repoussent et c'est là ça devient dangeureux parfois. J'ai fais du 25 noeuds à St-Hyacinthe pour pratiquer mais je savais j'aterrissais à CYHU sur la 28 destination finale. Pratiquer est un et aide si tu es obligé d'aterrir mais partir vu que "J'atterri souvent à 25 noeuds en 150" c'est de jouer avec la météo et c'est plus risqué. Une rafale, un downdraft, une météo qui change, etc, ça compliquerait encore plus les choses.
J'aime mieux faire la morale et faire réfléchir ceux qui lisent que voir quelqu'un se planter vu qu'il a sa license en poche, qu'il était seul, pu de gaz donc léger, en 150, à faire du 25-30 noeuds 90 degrés en se disant "Pleins de monde l'a déjà fait"
La fois ou j'ai du me poser avec des vents assez fort, j'avais pas le choix de me poser à cet endroit, la piste était de 5000 pieds, asphaltée, il y avais des gens au sol au cas ou. Mon but premier était l'aéroport de St-Victor, piste de 2700 pieds, gazonnée, de 50 pieds de largeur et des arbres pas trop loin de la piste. Décidément, le choix de St-Georges était le meilleur des deux choix. Avoir eu assez d'essence, je me serai même rendu à Québec mais ce n'étais pas le cas, j'aurai eu un vent de face et je ne me serai jamais rendu à la piste. Ça fait que l'avion est dans les airs et elle doit obligatoirement redescendre un jour et j'aimais mieux que ça soit moi qui décides quand et comment
Malgré les forts vents, je trouve que mon atterrissage à été de 8 sur une échelle de 10. Même mon passager qui est pilote lui même à trouvé que ça avait bien été.
Personnellement, je ne tiens pas à devoir me poser avec un fort vent mais je sais que j'ai la capacité de le faire si je suis dans l'obligation.
Bien entendu, la chance fait partie de nos vols car en une seconde tout peut basculer mais je préfère tout de même avoir la chance de pouvoir voler avec le vent que de laisser l'avion au sol aussitôt que le vent se lève un peu.
Je ne suis pas téméraire, loin de la, je me considère même "chicken" mais de pratiquer à surmonter ses peurs, ça fait du bien de temps en temps. Et avec les heures qui montent, on fini par acquérir de l'expérience, veut veut pas.
Je ne dis pas à personne d'aller voler par très gros vents, surtout de travers, mais d'aller pratiquer même s'il vente un peu pour améliorer son contrôle avec l'appareil, pourquoi pas comme l'a fait René.
Avec le vent qu'il y avait cette journée la lors de l'atterrissage, jamais je n'aurai décollé avec ses conditions, mais j'arrivais de St-Hyacinthe et le vent à augmenté pendant notre vol de retour.
Jacques3012




