Bonjour
CH300-FNQI wrote:J'avais eu de la misère à faire des atterrissages tout en douceur, jusqu'au jour où j'ai compris la notion de "refuser le sol". Évidemment, ça implique que tu ne fais pas ton arrondi à 20 pieds au dessus de ta piste. Pour juger de la hauteur, on regarde en avant, un peu de vision périphérique à gauche ça peut aider mais ça va venir tout seul.
Pierre
j'aime bien cette methode , mais trés peu d'école le font pratiquer , c'est plutot descendre enfoncé comme un gros porteur suivant un certain taux de chute avec plein volets, une vitesse la plus faible possible ce qui demande plus de doigté pour l'arrondie .
En réalité c'est avec de la pratique et encore de la pratique que tu vas trouver une methode qui te convient le mieux.
Il ne faut pas juger un pilote sur sa facon d'atterrire..
la plupart des grands pilotes de voltiges que j'ai connu atterrisaient plutot rude..
Cela dépend de l'avion que tu pilote ?
Un Champion ,un J3 , Un Cessan 140 , a une approche differrente d'un Zenith 250 , d'un Jodel , un Quickie 2 s'atterrie pas de la même facon.
Si la piste est raisonablement longue, préferable un leger exces de vitesse en approche et perdre le résiduelle proche de la piste.
Cela te permet d'avoir un certain control en cas de vent sicaillant et vent de travers turbulent ou obstacle en entrée de piste a contourner.
Il y a une carcasse de Cesna 172 a Sorel, une approche enfoncé atterrissage, rafale de vent, direction le fossé ..
Un bon nombre de nouveaux pilotes ont une certaines craintes de la proximité du sol et en approche ils ont hate a prendre contact pour racourcir cette phase du vol .. Un avion cela décolle et cela touche a terre quand il est mur , pas quand le pilote le force .
Un cavalier accompagne son cheval il ne le force pas..
Plus tard, lorsque il vont piloter en foret sur des lacs dans des trous ,
Niege blanche blanche c'est une autres methodes ..
André