Ok, revenons à nos moutons ou plutôt à nos commandes.
Le tout premier examen de 20 questions tiré du R22 pilot's Operating Handbook et qu'on doit remplir à la maison est.........réussi
Aujourd'hui, j'ai appris le palier, la montée, le palier, la descente et le overshoot et tout ça dans un vent de 17 kts. Il y en a pas de facile

Ce n'est pas évident de savoir si c'est le vent qui me pousse ou si c'est moi qui dévie. Toujours est-il qu'après 1/2 heure de montées, descentes, de virages et de brassage, j'ai commencé à me sentir mal. Le mal de l'air m'a pris.

Ok, descente en express pour se poser et reprendre ses esprits.

Il parait qu'au bout d'un certain temps le corps s'habitue, j'espère parce que ce n'est pas drôle. On a laissé faire pour ces exercices-là et on est retourné à l'aéroport pour exercer le stationnaire.
Aaah, le stationnaire. Ca j'ADORE! Juste avec le cyclique, c'est bon, même dans un vent de 17 kts, la machine ne s'en va plus promener, je l'ai en laisse courte, très courte.

. Avec le cyclique et le collectif, je me débrouille pas mal. J'arrive plus ou moins à garder l'hélico à la même hauteur tout en le gardant en stationnaire. Par contre, le cyclique et les palonniers, ouf..... Mon problème est qu'en vol, de temps en temps, je check ma petit bille pour avoir le nez dans le vent. Ce qui veut dire que si ma petite bille est à gauche, je vais la "pousser" en mettant du pied gauche et si elle est à droite, je vais la "pousser" en mettant du pied droit. Je maitrise très bien ça en vol mais en stationnaire quand le nez de l'hélico par en lacet sur la gauche, je veux aussi le "pousser" en mettant du pied gauche et C'EST FAUT

c'est dans l'autre sens. Je me demande si pendant quelques temps, je ne devrais pas plutôt travailler avec la petite laine au lieu de la bille et ça me permettrait de corriger mon mauvais réflex pour le stationnaire.
Je suis toujours aussi surprise de la fatigue quand je suis de retour à la maison. C'est sûr que je me lève à 4h30 (il faut bien traire les vaches avant d'aller s'amuser

) mais je n'ai pas l'impression que je travaille si fort pendant les 3 heures de ma formation. En tout cas...
Voilà pour mon deuxième vol. J'y retourne demain pour 9h00. Vivement le prochain stationnaire. Dieu que j'adore ça, le travail "proche" du sol, c'est ce que je préfère et de loin.
Martine