Bon, je comprend vos commentaires et j'en prend bien note, mais laissez moi vous dire que malgré que ça se soit bien passé, je n'en suis pas fier du tout de m'être retrouvé dans cette situation.
Premièrement, moi et mon passagé, on à été réellement surpris de se retrouver dans cette situation, le banc de brûme nous à entouré d'une rapidité qu'on ne pouvais même pas douter, on avait une visibilité d'environ 80 pour cent et d'un coup la brume nous entoures, mais déja j'avais amorcé mon virage pour me rendre sur le fleuve car je savais que c'était totalement dégagé au dessus. La brûme se déplaçait assez rapidement dans la direction contraire à nous, ce qui fait que nous avons été entouré rapidement.
Bon maintenant qu'on est dans la merde, on fait quoi
Deux choix s'offres à moi 1: je panique et on est fini dans moins de deux minutes, ou 2: Je me fie aux instruments comme on nous à déja montré à le faire.
Le choix n'est pas dur à faire, n'oubliez pas que ma fille à besoin de l'avion
C'est certain que l'erreur première à été de décoller, mais lors du début de notre course au décollage, la brume semblais encore assez loin de nous mais elle avancait rapidement dans notre direction, même qu'un Cessna 140 venait tout juste de décoller quelques minutes avant nous.
Pour vous donner une idée des vents, moi je pèse 190 lbs, mon passager encore plus que moi, les réservoirs sont à moitié et on montait 500 pieds minutes et notre vitesse de montée était de 70 KTS, normalement ça montes pas rapidement deux dans l'appareil, j'en était surpris moi même.
Revenons à la brûme
Rendu dedans, nous sommes à 1000 pieds sol, je sais qu'un avion est en vol et j'essaie de communiquer avec lui pour savoir ou il est, pas de réponse, je n'insiste pas pour me concentrer sur le pilotage. Je ne regarde que mes instruments et un coup d'oeil rapide en bas pour voir si je vois le fleuve, parfois je le vois mais je n'ose pas descendre, j'avoue que j'avais peur de le faire

Je préférais rester plus haut et tenter graduellement de monter car je savais que la brûme ne montais pas jusqu'a 3000 pieds. L'option de virer à 180 degrés, j'y ai pensé mais je me suis dit que cette brûme s'en allait directement vers l'aéroport et que je ne n'aurait fait que la suivre dans sa trajectoire, et pour moi, virer à grande inclinaison, y'en était pas question sans visibilitée. Alors, comme je savais que la brûme ne couvrait pas le fleuve, j'ai pris la décision de me diriger vers la rive-sud du fleuve.
Ais-je bien fait ou mal fait, pour certain j'ai mal fait et pour d'autres oui, moi je pense que rendu la, c'est la seule option qu'il me restait, mais comme je vous l'ai mentionné plus haut, je n'en suis pas fière mais je voulais en discuter avec vous autres, justement pour m'améliorer et connaître vos impressions.
J'ai peut-être encore fouillé encore dans mon sac de CHANCE et peut-être commence t'il à se vider et je devrai peut-être penser à l'option de vendre l'avion avant de me casser la gueule, mais après réflexion, je considère que je réagis mieux que je pensait dans de telle situation, je n'ai pas paniqué et ça aurait été facile de le faire, alors, pourquoi arrêter ce qu'il y à de plus beau au monde, voler comme un oiseau.
Ne pensez pas que je suis téméraire, loin de la, je ne prend pas de chance normalement et avoir su ce qui était pour nous arriver, je serai resté au sol, rien ne pressait à un tel point de risquer ma vie et celle de mon passager, et même si ça aurait été pressant, ça ne valait pas la peine de risquer nos vies. La preuve est que je m'étais dérouté à Victoriaville parce que c'était bouché à TR et je me suis rendu à TR parce que l'unicom m'avais dit que c'était débouché à 90 pour cent, mais rendu la c'était FAUX

, la visibilitée avait changé et je n'arrivais pas à rejoindre l'UNICOM
J'avais aussi l'option de me fermer la geule et de ne pas en parler, mais mon aventure peut servir à d'autres. Je sais une chose maintenant, en gardant son sang froid, on peut réaliser des choses qu'on ne s'imagines même pas
Jacques3012
Jacques3012