Oui, mais pas pour longtemps. L'immense surpopulation de la planète, avec le transport de milliers de gens d'un bout `al'autre de celle çi à chaque jour, favorise les grandes pandémies. Bon, moi-même je n'y croyais pas beaucoup quand ils ont essayé de nous énerver avec ça il y a un mois. Je leur répondais "Pi le cancer, lui, z'avez pas peur, les accidents de chars, l'obésité ?"Jacques3012 wrote:
C'est probablement notre culture qui est ainsi
Mais une amie qui est chercheuse en cancer m'a expliqué qu'un virus est une magnifique machine `atuer , très simple de fonctionnement, qui permute son code ARN des milliards de fois à l'heure qui trouvera par l'effet du hasard une version qui survivra, se reproduira, et tuera son hôte (c'est nous, ça, l'hôte). La proximité avec les animaux décuple les "chances" de ces virus, car elle expose l'humain à une panoplie de virus supplémentaire qui ont déjà une forme survivable d'ARN chez une autre espèce. Le saut d'une espèce à l'autre est ainsi facilité. Le hasard de la recombinaison de l'ARN fait le reste.
De là ces mesures qui semblent extrêmes de tuer les oiseaux touchés, ou les porcs.
Finalement, d'un point de vue de la nature, nous sommes juste trop d'humains et d'animaux et les mécanismes des virus font leur job de diminuer la quantité d'individus (humains et animaux). Si on veut continuer de se reproduire encore plus, il faut trouver des vaccins et des mesures pour déjouer les virus. On est donc obligé de vivre avec de telles mesures et d'accepter de nous faire faire peur avec les pandémies.
À moins qu'il y ait ici une couple de milliards d'individus qui sont prêts à se sacrifier pour laisser la place à un peu plus d'espace biologique aux autres.
Louis







