Être membre de l'APBQ, ici au Québec, ça me semble un naturel. Être membre de la plus grande association francophone de pilotes en Amérique, me semble que c'est un must... Je sais, je sais, la plupart des membres des Ailes de sont pas membres de l'APBQ... Personne ne peut forcer l'entraide, que voulez-vous

Vieux débat
Être membre de Copa est aussi un must. C'est quand même le fédéral qui régit les lois de l'aviation au pays. Alors vaut mieux être au courant des crosses qu'il nous prépare. En ce sens, Copa remplit un rôle essentiel dans de nombreux dossiers qui concernent les droits et privilèges de l'aviation légère. Laissez-moi vous dire que si Copa n'avait pas été présente, forte de tous ses membres, quand le fédéral à voulu nous passer le sapin des frais d'utilisation du contrôle aérien, ça nous coûterait au bas mot 1500 $ par année, sans bouger, juste pour avoir le droit d'être dans les airs. Et on ne parle pas ici des autres frais et taxes qui existent déjà. Tout le monde sait que le ministère des transports a une préférence pour les gros transporteurs commerciaux, et que les avions légers apparaissent comme des maringouins qui viennent leur pomper leur ciel et leurs aéroports. Alors, faut s'unir.
Maintenant, pour le gens de Québec et de ses environs, je pense qu'il est obligatoire d'être membre des Ailes québécoises, ne serait-ce que pour se tenir à jour, s'entraider sur le terrain, et faire ressourdre une saine émulation. Il est aussi important, je pense, d'être membre d'une association de la région où tu demeures. S'il n'y en a pas, faudrait en créer une. Un pilote qui opère tout le temps tout seul, sans avis, sans côtoyer et discuter avec ses pairs est un pilote plus à risque parce qu'il développe un impression d'invincibilité qui l'amène à manquer de discipline, et à engendrer de mauvaises habitudes.
Amen !
