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Un p'tit lien intéressant Aller collone de gauche, descender un peu en bas et rechercher seach forvideo clip là une autre fenêtre ouvre et vous voyez find juste à coté à gauche clik sur le p'tit curseur et vous choisissez l'avion que vous voulez voir
WOW ... L'avant dernier film de la section DHC-2 Beaver , MOV43.
Belles images d'automne avec un petit garcon dans l'avion qui regarde partout .
Mais le son du moteur est hallucinant !! Quel moteur.
Ca donne le gout d'aller dans ce coin pour une visite.
Je vois aussi que dans le musée ya une section réserver a l'astraunaute canadienne Roberta Bondar qui fut la premiere femme canadienne dans l'espace. Il y a un lien vers son site web , ca vaut le coup de checker ca aussi.
comme ça le ministre Sam Hughes (Conservateur) (circa 1915) a dit que l'avion ne pourra jamais jouer un rôle important dans une affaire aussi sérieuse que la défense d'une nation...
Diefenbaker a dû lire ses mémoires............
Serge, pourquoi tu ne l'as pas mis intégralement en 2 ou 3 parties? C'est très intéressant, et je suis frustré parce qu'il m'en manque des bouts....
Gaston
Bon Gaston qui est frustré après moi Ouais j'y ai pensé, mais câline que c'est long faire ça . Faut que je le mettre sur movie maker, ensuite enregistrer ça sur l'ordi, ça, ça prend du temps, ensuite le mettre sur youtube, encore du temps, ça fini plus.
En passant, j'ai recu cet après-midi un MP, me soulignant que cette année c'est le 80ième aniverssaire du Bremen
Un p'tit extrait de pilot de brousse qui vient de mon site virtuel imaginair
C'est un extrait du livre "Nos Aviateurs"
« Wilfrid Allard pilotait un avion de type Norseman. Il transportait des passagers entre Roberval et Fort-Chimo. Un jour, la neige devint trop dense, réduisant la visibilité à zéro ou presque. Ils étaient à environ 240 kilomètres au nord de Nitchigan : donc impossible de se rendre cette journée là. Allard décida de se poser sur un lac vers 4 heures de l’après-midi, à la tombée du jour. Il ne savait pas vraiment où il était. Sans montrer son inquiétude, il aida les passagers à monter une tente pour passer la nuit. Il songeait à une solution pour se sortir d’une situation qu’il considérait dangereuse. Il se souvint d’un conseil qu’un arpenteur lui avait donné : « si tu te perds un jour dans cette région, souviens-toi que tous les lacs ont été arpentés et que tu trouveras près de la décharge ou sur une pointe de terre une pièce de métal portant un numéro. Avec ce numéro, on peut t’indiquer tout de suite ta position en latitude et en longitude ». Le lendemain matin il partit en raquettes de très bonne heure. Il trouva la plaque de métal tel qu’indiqué par l’arpenteur. De retour à l’avion, avec le code morse, il contacta sa compagnie lui demandant de vérifier le numéro auprès du ministère des Terres et Forêts du Québec. Cinq minutes plus tard, on lui indiquait sa position et le beau temps arrivé il décolla. Il fallait aimer et connaître son métier pour sortir sain et sauf de situations qui avaient entraînées la mort de bien d’autres. »