Bob Cadi wrote:C'est une des raisons pourquoi un certifié est tellement cher.
Vive les CA. Pi ces gars qui veulent tout se faire payer en actionnant tout ce qui bouge, y pense pas aux répercutions.
Cessna devrait faire signer une Décharge de responsabilité PEUT importe la cause du dommage.
On pourrais ainsi profiter d'une substancielle économie.
Et encore plus d'argent pourrais être investie en recherche et développement ce qui rendrais encore plus fiable les appareils.
A la place les $ sont utilisés à se défendre pi on vole des coucous qui sont pareils pendant des décénies.
Les LÉGO ont plus évoluer en 3 années que Cessna en 40 ans.
Bob.
Aie! Aie! Voilà un sujet qui pourrait être débattu longtemps.
C'est vrai que les montants accordés aux demandeurs/plaignants sont astronomiques et les frais d'avocats dégoûtants. Mais ce sont souvent ce genre de poursuite qui fait évoluer les choses, ou la technologie, à cause du déductible à payer plus tard.
Premièrement, si vous lisez le communiqué de la firme d'avocat, vous remarquerez que cette firme a payé et commandé une étude de recherche sur la soufflerie de givrage concernant les accidents sur les Cessna 208 en condition de givrage. C'est sûrement le genre de recherche qui coûte une fortune en plus des experts conseils à présenter en court.
Deuxièmement, les compagnies/manufacturiers sont souvent au courant de certains défauts ou irrégularités depuis plusieurs années. Ce fut le cas concernant Precision Airmotive. Au lieu de corriger ces défauts/irrégularités qui pourraient coûter des millions en changement, ces compagnies préfèrent débourser un montant à l'amiable plutôt que faire face à la musique devant les tribunaux.
D'ailleurs, Precision Airmotive a voulu offrir trois millions en médiation au lieu de vingt-cinq millions. Comme quoi que c'était avantageux pour eux. La poursuite à prouver hors de tout doute que Precision Airmotive savait depuis 1954!!! et que les carburateurs avaient échoué les propres tests du manufacturier en 1992.
Si ces firmes d'avocats froissent (ruffle some feathers, l'expression anglaise) plusieurs gens ou certains manufacturiers, et bien tant pis. Tout est une question d'argent et seul l'argent et le bon vouloir fera évoluer la technologie aéronautique.
Comme le dit si bien Bob,
Les LÉGOS ont plus évolué en 3 années que Cessna en 40 ans.