Em revenant de mon camp une centaine de milles au nord-est de Mont-Laurier, je m'y suis arrêté. J'étais monté au camp par ce beau vendredi.
La journée de samedi a été parfaite. Soleil en matinée, ciel couvert en après-midi, 2-3 degrés. Il semble qu'à Montréal, il y ait eu de la neige ?
Ce matin, dimanche, ciel couvert au camp, mais plafond à 3-4 milles pieds, mais vous savez, je vais jamais là, j'ai le vertige.

En route vers M-Laurier, le plafond s'est mis à descendre, avec de la brume mais à basse altitude, on voyait assez loin. J'ai juste eu besoin de faire quelques détours pour ne pas passer dans la mousse qui trainait ça et là.
Je suis arrivé aux alentours de midi avec mon coapin Mario. J'ai appris que le RVA avait été remis à aujourd'hui, mais que finalement, il faisait plus beau hier... En tout cas, toujours plaisant de rencontrer la gang.
La déception de la fin de semaine, mon téléphone Globalstar !
Juste avant de partir de la maison, je l'avais essayé et il fonctionnait très bien. Rendu au camp, aucun signal. J'ai éteint rallumé, attendu en plein milieu du lac (peut pas dire qu'il y avait beaucoup d'obstacles!!!) Toujours rien. J'avais promis à ma blonde de l'appeler quand j'arriverais au camp pour ne pas l'inquiéter. Que faire..... ? Sauté dans l'hélico, suis monté à 10,000 pieds avec le cellulaire (Rogers), finalement eu un semblant de signal quelques secondes, ai pu parler un ti peu, juste assez pour expliquer la situation; ri-di-cule! Un appel de 200$ pour 12 secondes
Globalstar m'a donné un service pourri toute la saison dernière, été et automne compris. J'avais un forfait "Liberté" qui se termine à la fin du mois je pense. Je crois que de la centaine d'appels que j'ai placé avec ce téléphone durant la dernière année, il n'y en a que deux qui n'ont pas été coupés en plein milieu, et c'est parce que je me suis dépêché de raccrocher.
Là, c'est encore pire, il n'y a même plus de signal !!!!
Demain, je vais leur faire voir que le Gaston, il peut parfois être de très mauvaise humeur
Mais pour le monde rencontrés à Mont-Laurier, eux autres, ils étaient ben le fun
Gaston