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Et si ce ne serait qu'une grosse dramatisation d'un journaliste sur un vol normal vers Toronto avec Ottawa comme aéroport alternatif déjà planifié pour cause de mauvaise météo. (lire orages):?:
ETK, c'est ce qui m'ait venu en tête à la lecture de l'article et j'ai tout de suite douté des écrits du journaliste et de la manière qu'ils sont présentés.
Je me trompe peut-être mais c'est mon opinion.
Denis
Last edited by denimich on Sat 02 Jun, 2012 15:13, edited 2 times in total.
Donc il était déjà rendu à Toronto, sa destination finale, et il a décidé d'aller atterrir à Ottawa parce qu'il manquait d'essence, alors qu'il était rendu. Il devait être dans un circuit d'attente à Toronto, j'imagine? Et s'ils ne l'ont pas laissé atterrir malgré son minimum fuel, je suppose que les pistes ne devaient pas être utilisables. Mais comme cet avion est probablement certifié pour faire des ILS Cat III, y a pas grand chose qui pourrait l'empêcher d'atterrir.
À part des orages qui auraient causé un ground stop à l'aéroport.
Sur Flightaware on voit qu'il a fait quelques circuits d'attente puis une remontée après une approche interrompue par, d'après ce que je lis ailleurs, de forts vents et de la pluie intense.
Selon ce que Luc décrit de FlightAware alors il n'y a rien de dramatique là dedans. Ce qui me plait le plus c'est que ce scénario ressemble au scénario des training que je donne. Je m'explique:
Le controleur te donne un hold pour cause de météo, tu es 10ème pour l'approche. Les avions en avant de toi font une approche et remontent pour se diriger à leur altérante (qui est certainement le même que toi). Alors dans ce cas, tu es peut-être mieux de te diriger directement à ton altérante, car si tu tente une approche, tu vas certainement être le 10ème pour l'altérante et donc tu vas te mettre dans une situation pas mal stressante (low fuel).
Lorsqu'un avion déclare niveau bas de carburant, cela ne veut pas dire qu'il n'a plus de carburant mais qu'il commence a prendre dans sa réseve. Le pilote en déclarant ceci obtient une priorité (il devrait en suite s'expliquer). Une fois au sol, si le ravitaillement n'est pas long, les pax ne sont pas obligés de débarquer tout autant que la compagnie a des procédure pour avitaillement avec des pax à bord.
En résumé, l'urgence a été déclarée par précaution parce que le pilote pensait qu'il aurait à gruger dans ses réserves lors de la diversion sur Ottawa. Finalement quand il a obtenu une approche directe il s'est avéré que ses réserves de 30 minutes (aéroport de diversion) ne seraient pas entamées et il a annulé son urgence avant de se poser.
En IFR, ça prend assez de fuel pour te rendre à ta destination, faire une approche suivie d'une remise des gaz, te rendre à ton aéroport de dégagement, et voler pendant 45 minutes après ça (30 minutes pour les jets).
Sur un aussi long vol, je suppose que leurs réserves sont pas mal plus élevées pour faire face à des vents contraire inattendus.
Pas pour jouer au con, mais je trouve le titre excessif. Un atterrissage forcé n'a lieu qu'en cas de panne moteur (TOUS les moteurs). Ça arrive, bien sûr, mais ce n'était clairement pas le cas ici.
On pourrait parler de déroutement en raison d'un bas niveau de carburant, certes, mais pas d'un atterrissage forcé.
Quant à l'article cité, il commet des erreurs grossières en ce sens, mais il faut se rappeler que c'est écrit par des néophytes les plus complets. Je sais de quoi je parle, j'ai travaillé 10 ans aux services des nouvelles dans une grande boite de Mtl. Vous pouvez pas imaginer le niveau de conneries qui se dit supposément comme "information", mais c'est une autre histoire
Entre nous, je crois qu'on peut penser à faire ce style de commentaires et utiliser les termes appropriés, ceci dit sans aucune animosité.
le vocabulaire employé dans l'article n'est pas celui qui va le mieux (et surtout rajoute une couche de drame...).
Pour en revenir à l'article et commentaires: l'avion peut être CAT III, mais l'équipage peut ne pas l'être donc, pas de CAT III...
Et en CAT III, il y a toujours les limitations machines de vent traversier, etc qui vont limiter l'autoland.
Mais bon, en gros, je pense que ce jour là, on a parlé du 380, mais pas des autres qui été à coté....
le 380 est devenu une "star" malgré lui.... dés qu'il y a un "pet" de travers oou un "non evenement", cela fait presque la une des journaux...
Last edited by chuck on Mon 04 Jun, 2012 14:27, edited 1 time in total.
chuck wrote:....
Mais bon, en gros, je pense que ce jour là, on a parlé du 380, mais pas des autres qui été à coté....
le 380 est devenu une "star" malgré lui.... dés qu'il y a un "pet" de travers oou un "non evenement", cela fait presque la une des journaux...
beientot, on devrait voir un compte twitter A380, ainsi qu'un compte facebook
On pourra lire des choses comme:
"le F-WWOW a été déplacé du hangar B40 au C42"
"le G-FOAB est parti avec deux minutes de retard, suite à la perte d'une carte d'embarquement entre la porte et l'avion"
"On a changé les pneumatiques du F-XXXX,
"Le CdB à trouvé du C-YYYY a trouvé la météo pas clémente ..."
Bref, plein de truc dont tout le monde, sauf ceux qui lisent continuellement Twitter, trouvent ca ininterressant.
Bon, cependant, moi je les aime bien les annonces de Doloair, par ce que par chez nous, on en parle pas.. alors au moins j'ai l'air de connaitre "ma job" quand on en discute à la machine à café (et avec plein de remarque comme: "mais comment tu fais pour savoir c ?", tu sais cela d'où ?", "Non, c'est pas vrai... t'es trop fooooooooorrrrrrrrrrrt d'avoir trouvé ca (imaginez les yeux pétillants qui vont avec - ca me fait toujours craquer qd ca vient d'une jolie fille...)
réaction bureau au moins cela a du bon sur ce coté la !! petite bémol ici ...ce n' est pas moi qui est pilote c'est mon conjoint .. Alors moi pour les termes
Mais quand même, je considère que je connais un peu le jargon de pilote
Dolorès