Projet avion écologique avec Québec
Posted: Fri 02 Jul, 2010 23:05
Un projet d'avion écologique et moins bruyant conjointement avec le gouvernement du Québec:
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/que ... 65752.html
Le milieu de l'aérospatiale québécois applaudit le programme d'avion écologique que le gouvernement du Québec met en place dans sa stratégie d'innovation.
Photo: Agence QMIEn ayant mis à jour lundi la Stratégie québécoise de la recherche et de l'innovation pour la période 2010-13, Québec s'est attiré les éloges de deux intervenants connus.
Il s'agit de Gilles Labbé, PDG du fabricant aérospatial Héroux-Devtek (HRX) et de Suzanne Benoit, directrice générale d'Aero Montréal, la grappe aérospatiale du Montréal métropolitain.
Ce qui les intéresse le plus est le programme collaboratif de quatre ans sur l'avion écologique et moins bruyant auquel on consacre 150 M$ de financement.
Dans une lettre rendue publique jeudi, ils disent que le projet aide à compléter la chaîne d'innovation québécoise en aérospatiale et ainsi permet de mener des projets de démonstrations technologiques qui sont stratégiques pour l'industrie.»
M. Labbé et Mme Benoit écrivent aussi qu'un maillage entre les PME, équipementiers et grand fabricants dans le cadre du projet rendra l'industrie québécoise plus concurrentielle. Elle permettra aussi l'intégration de contenu québécois aux nouveaux types d'avions.
Ce qui coûte cher et est risqué, ajoutent-ils, c'est le développement de concepts, de façon de les appliquer et de démontrer leur utilisation concrète.
«C'est à ces étapes cruciales de la chaîne d'innovation que les différentes nations se démarquent les unes des autres, ajoute la lettre. C'est à ce moment qu'a lieu le précieux transfert technologique vers la commercialisation de produits qui créeront de la richesse pour le Québec.»
Si Gilles Labbé et Suzanne Benoit soulignent les risques, ceux-ci peuvent en valoir la peine. Notamment pour créer des emplois à long terme dans une industrie qui emploie 40 000 personnes.
«Les durées de vie des produits de l'aéronautique variant entre vingt et trente ans, les technologies mises en œuvre aujourd'hui influenceront notre environnement et notre économie pendant près de quarante ans, écrivent-ils. D'où l'importance pour l'industrie de se démarquer dès maintenant dans un contexte mondial de plus en plus compétitif.»
Bonne nouvelle semble t il....
Luc
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/que ... 65752.html
Le milieu de l'aérospatiale québécois applaudit le programme d'avion écologique que le gouvernement du Québec met en place dans sa stratégie d'innovation.
Photo: Agence QMIEn ayant mis à jour lundi la Stratégie québécoise de la recherche et de l'innovation pour la période 2010-13, Québec s'est attiré les éloges de deux intervenants connus.
Il s'agit de Gilles Labbé, PDG du fabricant aérospatial Héroux-Devtek (HRX) et de Suzanne Benoit, directrice générale d'Aero Montréal, la grappe aérospatiale du Montréal métropolitain.
Ce qui les intéresse le plus est le programme collaboratif de quatre ans sur l'avion écologique et moins bruyant auquel on consacre 150 M$ de financement.
Dans une lettre rendue publique jeudi, ils disent que le projet aide à compléter la chaîne d'innovation québécoise en aérospatiale et ainsi permet de mener des projets de démonstrations technologiques qui sont stratégiques pour l'industrie.»
M. Labbé et Mme Benoit écrivent aussi qu'un maillage entre les PME, équipementiers et grand fabricants dans le cadre du projet rendra l'industrie québécoise plus concurrentielle. Elle permettra aussi l'intégration de contenu québécois aux nouveaux types d'avions.
Ce qui coûte cher et est risqué, ajoutent-ils, c'est le développement de concepts, de façon de les appliquer et de démontrer leur utilisation concrète.
«C'est à ces étapes cruciales de la chaîne d'innovation que les différentes nations se démarquent les unes des autres, ajoute la lettre. C'est à ce moment qu'a lieu le précieux transfert technologique vers la commercialisation de produits qui créeront de la richesse pour le Québec.»
Si Gilles Labbé et Suzanne Benoit soulignent les risques, ceux-ci peuvent en valoir la peine. Notamment pour créer des emplois à long terme dans une industrie qui emploie 40 000 personnes.
«Les durées de vie des produits de l'aéronautique variant entre vingt et trente ans, les technologies mises en œuvre aujourd'hui influenceront notre environnement et notre économie pendant près de quarante ans, écrivent-ils. D'où l'importance pour l'industrie de se démarquer dès maintenant dans un contexte mondial de plus en plus compétitif.»
Bonne nouvelle semble t il....
Luc