Pfft Si vous pensiez que piloter un F22 était difficile...
Posted: Wed 04 Nov, 2009 01:22
Pfft Si vous pensiez que piloter un F22 était difficile...
J'ai vu une émission scientifique à la télévision il y a quelques jours où on voyait un vol effectué ( en simulateur) par des cellules de cerveau de rat qui rapidement ont appris à piloter l'appareil entre les montagnes etc.. sans se crasher.
Bon c'est une expérience qui a commencé en 2004 mais le vidéo réalisé en 2009 montre à partir de la minute 2.20 que les cellules commencent à apprendre à piloter
Vidéo ici:
http://www.gather.com/viewVideo.action? ... 9021894382
Voici l'article tiré de
http://www.futura-sciences.com/fr/news/ ... -rat_4695/
Et vu à TV:
J'ai vu une émission scientifique à la télévision il y a quelques jours où on voyait un vol effectué ( en simulateur) par des cellules de cerveau de rat qui rapidement ont appris à piloter l'appareil entre les montagnes etc.. sans se crasher.
Bon c'est une expérience qui a commencé en 2004 mais le vidéo réalisé en 2009 montre à partir de la minute 2.20 que les cellules commencent à apprendre à piloter
Vidéo ici:
http://www.gather.com/viewVideo.action? ... 9021894382
Voici l'article tiré de
http://www.futura-sciences.com/fr/news/ ... -rat_4695/
Et vu à TV:
Luc`;)
Un groupe de cellules de cerveau d'un rat ont servi à piloter un avion de chasse américain F22 ; mais seulement à l'aide d'un simulateur de vol.
Les chercheurs ont extrait des neurones du cortex cérébral moteur d'embryons de rats. Les cellules furent ensuite mises en culture en laboratoire dans des éprouvettes sur une grille d'électrodes en or. « Lors de leur croissance, les cellules ont créé de microscopiques connexions entre elles devenant un véritable ordinateur vivant » a expliqué Thomas Demarse ingénieur biomécanique à l'University of Florida de Gainesville.
Les résultats de cette expérience laissent entrevoir la possibilité de construire des véhicules sans pilote dans lequel l'ordinateur de bord sera assisté par un réseau neuronal biologique constitué de cellules cérébrales de rats ou d'autres animaux.
Demarse a écrit les algorithmes nécessaires à ce groupe de 25 000 neurones pour piloter un avion de chasse F22 dans un simulateur de vol. Les neurones ont interprété les signaux du simulateur et ont adapté en conséquence le vol de l'avion, stabilisant l'aéronef virtuel en fonction des conditions atmosphériques simulées.
Selon un autre chercheur, Mandayam Srinivasan du Massachusetts Institute of Technology, la combinaison de l'informatique et de la biologie devrait augmenter la puissance des calculateurs et leur donner la capacité de résoudre certaines questions spécifiques. « Un animal réussit à faire la différence entre deux types de tissus, tandis que cela est presque impossible pour un ordinateur », explique-t-il.
Bien entendu, ce n'est pas encore demain qu'un tel réseau neuronal pilotera l'avion en vol. Mais l'avantage de ce type de recherche est de permettre d'observer les neurones au travail. La connaissance du fonctionnement des neurones sera utile pour comprendre certaines pathologies telle l'épilepsie et devrait permettre le développement de nouvelles thérapies.