Un nouvel âge de dégivrage des avions!
Posted: Sun 21 Sep, 2008 23:15
De nouvelles méthodes de dégivrage des avions, menacent les anciennes utilisées, pour le dégivrage aux fluides polluants à des coûts escaladeurs.
Les nouveaux consommateurs des changements de technologies, incluant le Centre de Westjet à Calgary, Toronto et Montréal pourront se faire dégivrer à ces endroits. Plus tard cette année trois transporteurs vont utiliser, la nouvelle technologie de dégivrage à la vapeur, dont la durée de protection se situera entre 25 et 30 minutes.
Le glycol mélangé à 50% d'eau a une durée de 8 minutes sous la neige à une température de -1 et coûte 1$ le litre. Le glycol sans dillution de catégorie 4, coûte 5$ le litre et présente une protection d'une durée de 31 minutes.
Les statisques démontrent que 61% des équipages, sélectionnent un produit dégivrant supérieur au fluide requis, selon les conditions métérologiques. Une proportion de 27% des équipages, utilisent le dispendieux grade 4, alors que le grade 1 pourrait suffir. Un autre 8% ne dégivrent, ce qui pourrait être problèmatique, dans l'hypothèse où le contaminant devrait être visualié.
L'on estime que 4% des avions décollent, après, l'expiration maximum du temps accordé au fluide appliqué.
Les produits fluides, présentement en usage, représentent un coût moyen se situant entre 1,200$ et 1,500$ par avion. Les augmentations des prix du carburant de la dernière année feront doubler ces coûts.

Les nouveaux consommateurs des changements de technologies, incluant le Centre de Westjet à Calgary, Toronto et Montréal pourront se faire dégivrer à ces endroits. Plus tard cette année trois transporteurs vont utiliser, la nouvelle technologie de dégivrage à la vapeur, dont la durée de protection se situera entre 25 et 30 minutes.
Le glycol mélangé à 50% d'eau a une durée de 8 minutes sous la neige à une température de -1 et coûte 1$ le litre. Le glycol sans dillution de catégorie 4, coûte 5$ le litre et présente une protection d'une durée de 31 minutes.
Les statisques démontrent que 61% des équipages, sélectionnent un produit dégivrant supérieur au fluide requis, selon les conditions métérologiques. Une proportion de 27% des équipages, utilisent le dispendieux grade 4, alors que le grade 1 pourrait suffir. Un autre 8% ne dégivrent, ce qui pourrait être problèmatique, dans l'hypothèse où le contaminant devrait être visualié.
L'on estime que 4% des avions décollent, après, l'expiration maximum du temps accordé au fluide appliqué.
Les produits fluides, présentement en usage, représentent un coût moyen se situant entre 1,200$ et 1,500$ par avion. Les augmentations des prix du carburant de la dernière année feront doubler ces coûts.