Symphony
Posted: Tue 28 Nov, 2006 09:59
Devant l'optimisme du président-directeur général des Industries Aéronautiques Symphony de sauver son entreprise, le juge de la Cour supérieure, Ivan Godin, lui a accordé une troisième prolongation jusqu'au 22 janvier 2007 pour tenter d'en arriver à un arrangement avec les créanciers.
Or, ce sont ces derniers qui décideront du sort de la compagnie lors d'une assemblée prévue le 5 janvier 2007. Quant au plan d'arrangement, jugé raisonnable par le contrôleur, Éric Pronovost, il doit être déposé dès le 5 décembre pro- chain.
«Je ne dirais pas que ça assure la survie de l'entreprise, mais j'ai bon espoir», a confié Paul Costanzo, à la sortie du tribunal, tout en parlant de dernière chance et de «last call».
Il faut dire que celui-ci s'est présenté devant le juge Godin avec des ententes de principe de l'ordre de 5,5 millions de dollars de la part d'agences gouvernementales (dettes et garanties de dettes) et des lettres d'intention de 1,5 million $ pour un financement en équité par le fameux investisseur euro-américain.
Et ce dernier joueur entraînerait l'implication d'un autre investisseur, cette fois canadien, en capital-actions, pour un montant de deux millions de dollars. Bref, une enveloppe budgétaire potentielle de neuf millions de dollars.
Par ailleurs, depuis son dernier passage en Cour supérieure, la direction de Symphony aura obtenu la précieuse certification-type de son appareil de la part de Transport Canada.
Et cela ouvrira la porte sous peu à la certification-type américaine et, ainsi, à la vente possible d'un des deux aéronefs déjà cons- truits.
Cette transaction représenterait des revenus nets de l'ordre de 75 000 $ et, en ajoutant un versement de crédits d'impôts 2005 de 61 000 $ et un emprunt de près de 115 000 $ pour les crédits d'impôts 2006, Symphony aura suffisamment d'argent pour maintenir ses opérations jusqu'à la fin janvier, date butoir fixée de toute façon par le principal actionnaire, Louis Sim- mons.
«On s'assure ainsi d'avoir notre noyau de matière grise pour la relance», a expliqué le pdg par rapport à la quinzaine d'employés qui ont conservé leurs postes depuis la première ordonnance du 15 juin der- nier.
Ce dernier reste finalement convaincu que la ligne de produit a un potentiel extraordinaire.
«Vous êtes un optimiste incommensurable», a lancé le juge Godin alors que le procureur de Symphony, Me Jean-Éric Guindon, a confirmé qu'il s'agissait d'une ultime demande
Or, ce sont ces derniers qui décideront du sort de la compagnie lors d'une assemblée prévue le 5 janvier 2007. Quant au plan d'arrangement, jugé raisonnable par le contrôleur, Éric Pronovost, il doit être déposé dès le 5 décembre pro- chain.
«Je ne dirais pas que ça assure la survie de l'entreprise, mais j'ai bon espoir», a confié Paul Costanzo, à la sortie du tribunal, tout en parlant de dernière chance et de «last call».
Il faut dire que celui-ci s'est présenté devant le juge Godin avec des ententes de principe de l'ordre de 5,5 millions de dollars de la part d'agences gouvernementales (dettes et garanties de dettes) et des lettres d'intention de 1,5 million $ pour un financement en équité par le fameux investisseur euro-américain.
Et ce dernier joueur entraînerait l'implication d'un autre investisseur, cette fois canadien, en capital-actions, pour un montant de deux millions de dollars. Bref, une enveloppe budgétaire potentielle de neuf millions de dollars.
Par ailleurs, depuis son dernier passage en Cour supérieure, la direction de Symphony aura obtenu la précieuse certification-type de son appareil de la part de Transport Canada.
Et cela ouvrira la porte sous peu à la certification-type américaine et, ainsi, à la vente possible d'un des deux aéronefs déjà cons- truits.
Cette transaction représenterait des revenus nets de l'ordre de 75 000 $ et, en ajoutant un versement de crédits d'impôts 2005 de 61 000 $ et un emprunt de près de 115 000 $ pour les crédits d'impôts 2006, Symphony aura suffisamment d'argent pour maintenir ses opérations jusqu'à la fin janvier, date butoir fixée de toute façon par le principal actionnaire, Louis Sim- mons.
«On s'assure ainsi d'avoir notre noyau de matière grise pour la relance», a expliqué le pdg par rapport à la quinzaine d'employés qui ont conservé leurs postes depuis la première ordonnance du 15 juin der- nier.
Ce dernier reste finalement convaincu que la ligne de produit a un potentiel extraordinaire.
«Vous êtes un optimiste incommensurable», a lancé le juge Godin alors que le procureur de Symphony, Me Jean-Éric Guindon, a confirmé qu'il s'agissait d'une ultime demande

