Les récits d'un jeune pilote exécutif
Posted: Fri 16 Dec, 2011 22:35
Bonsoir passionné d'aviation.
Depuis le début de l'année 2011, il y a beaucoup de changement dans vie. Vue le mouvement de pilote assez intense chez Air Inuit, j'apprends à mes dépends qu'il ne faut jamais remettre à demain ce qu'on peut faire aujourd'hui. Air Inuit a perdu près de 25 pilotes qui sont partis poursuivre leur carrière chez d'autres transporteurs.
Pendant ce temps là, de jeunes loadmaster qui attendaient tout comme moi leur poste de pilote on été engager. Ils étaient tout à fait en droit de passer devant moi car je n'avais pas encore complété mon Commercial et mon IFR. C'est alors qu'au printemps j'ai eu l'autorisation de mon employeur de prendre deux mois sabbatique. J'ai alors clanché l'étude de mon commercial que je remettais depuis de nombreuses d'années. J'ai aussi complété ma qualification de vol aux instrument classe 1. Je suis rentré dans mes deadline et j'étais vraiment fier d'avoir été capable de passé au travers de ces étapes en un ci court laps de temps.
Cependant, à cause je n'ai pas été retenu pour participer au ground school cet été. Je me suis alors fait dire que c'était pour attendre après noel et peut être même au printemps. Sans broncher, j'ai continué mon travail sur la rampe.
Au courant de l'automne, je fît la rencontre d'une connaissance avec qui je travaillais chez Dorval Aviation. Cet personne est maintenant rendu chef pilote pour une compagnie de gestion d'avion d'affaires à Dorval. Il me mentionne que sa compagnie s'apprête à partir une navette corporative en Afrique et qu'il est à la recherche de pilote. L'avion utilisé est un Beechcraft 1900D, tout de suite je pense qu'il me sera impossible de même penser à appliquer comme co-pilote sur cette belle machine...
Pourtant sa vision est tout autre, il me mentionne que vue les années que j'ai passé dans le grand nord, j'ai une belle expérience qui semble être recherché dans la culture de cet entreprise. Je lui envoie donc mon CV.
Après diverses étapes, je recois par email ma confirmation de Flight Safety. C'est alors vrai, je donne ma démission à reculons chez Air Inuit. Je suis très triste de laisser derrière moi toutes ces connaissances et amis chers de Kuujjuaq. J'y ai quand même passé 4 ans...
Pendant ces 4 années, j'ai eu la chance de rencontrer un homme pour qui j'ai le plus de respect après mon père. Quelqu'un qui m'a enseigner la vie au nord, les trucs de pilotages, comment les inuits d'autrefois vivait. Au cours de ces 4 années je me suis rapprocher de plus en plus de cet être extraordinaire. Johnny May était venu un de mes modèles dès mon arrivée au nord, mais après ce temps, je rentrais chez lui et sa femme m'appelait son fils adoptif. Pour la seule soirée de noël que j'ai passé sans ma famille, il m'a invité dans sa famille pour partager le souper. Ensuite nous avons fait la fête avec tous ses parents et amis. Plusieurs d'entre eux sont musiciens et ils s'alternaient pour jouer de la musique assis sur des glacières Coleman.
Cet été j'ai eu la chance d'accompagner Johnny une semaine à son camp de retraite situé sur la d'Ungava près de l'embouchure de la Rivière George. J'ai pêché sur le cap de Black Point en toute quiétude jusqu'a deux phoque viennent me saluer dans mon instant de magie. Chaque matin j'allais avec Johnny pour vider les filets et arranger les poissons.
J'ai passé une journée à me promener dans les iles de la baie d'ungava à rechercher des plumes d'oies pour que Louisa la femme de Johnny puisse coudre des parkas pour ses nombreux petits enfants. Rendu sur l'heure du dîner nous nous sommes ancrés pour cassé la croute dans un havre autour d'une petite ile perdu dans cet océan.
À mon retour de ce merveilleux périple, un des quelques propriétaire d'avions privés de Kuujjuaq de ramener un Cessna 172 de Kuujjuaq à Montréal. J'accepte sans hésiter et je demande à mon meilleur ami de Kuujjuaq de m'accompagner pour ce périple. Je ne doute aucunement de mes capacités à accomplir ce voyage, mais j'adore l'idée d'avoir un compagnon pour ce voyage. Nous avons donc parcouru le Québec d'haut en bas du haut des airs. En commencant par l'apparition de la végétation, en passant par la déforestation et en cotoyant notre merveille nationale; le fleuve St-Laurent.
C'est donc au début du mois de novembre que je me résigne comme nettoyeur d'avion pour Air Inuit pour entreprendre mon premier emploi de pilote.
Je suis présentement chez Flight Safety à Toronto pour recevoir mon training initial sur le Beech 1900. J'ai compèter aujourd'hui mon ground school et le Simulateur commence dimanche. J'ai donc une journée pour apprendre comment voler en équipe comme le demande le manuel des Standard Operating Procedures.
Ce post sera comme un blogue que j'ajouterai des textes à l'occasion et des photos le plus souvent possible.
Depuis le début de l'année 2011, il y a beaucoup de changement dans vie. Vue le mouvement de pilote assez intense chez Air Inuit, j'apprends à mes dépends qu'il ne faut jamais remettre à demain ce qu'on peut faire aujourd'hui. Air Inuit a perdu près de 25 pilotes qui sont partis poursuivre leur carrière chez d'autres transporteurs.
Pendant ce temps là, de jeunes loadmaster qui attendaient tout comme moi leur poste de pilote on été engager. Ils étaient tout à fait en droit de passer devant moi car je n'avais pas encore complété mon Commercial et mon IFR. C'est alors qu'au printemps j'ai eu l'autorisation de mon employeur de prendre deux mois sabbatique. J'ai alors clanché l'étude de mon commercial que je remettais depuis de nombreuses d'années. J'ai aussi complété ma qualification de vol aux instrument classe 1. Je suis rentré dans mes deadline et j'étais vraiment fier d'avoir été capable de passé au travers de ces étapes en un ci court laps de temps.
Cependant, à cause je n'ai pas été retenu pour participer au ground school cet été. Je me suis alors fait dire que c'était pour attendre après noel et peut être même au printemps. Sans broncher, j'ai continué mon travail sur la rampe.
Au courant de l'automne, je fît la rencontre d'une connaissance avec qui je travaillais chez Dorval Aviation. Cet personne est maintenant rendu chef pilote pour une compagnie de gestion d'avion d'affaires à Dorval. Il me mentionne que sa compagnie s'apprête à partir une navette corporative en Afrique et qu'il est à la recherche de pilote. L'avion utilisé est un Beechcraft 1900D, tout de suite je pense qu'il me sera impossible de même penser à appliquer comme co-pilote sur cette belle machine...
Pourtant sa vision est tout autre, il me mentionne que vue les années que j'ai passé dans le grand nord, j'ai une belle expérience qui semble être recherché dans la culture de cet entreprise. Je lui envoie donc mon CV.
Après diverses étapes, je recois par email ma confirmation de Flight Safety. C'est alors vrai, je donne ma démission à reculons chez Air Inuit. Je suis très triste de laisser derrière moi toutes ces connaissances et amis chers de Kuujjuaq. J'y ai quand même passé 4 ans...
Pendant ces 4 années, j'ai eu la chance de rencontrer un homme pour qui j'ai le plus de respect après mon père. Quelqu'un qui m'a enseigner la vie au nord, les trucs de pilotages, comment les inuits d'autrefois vivait. Au cours de ces 4 années je me suis rapprocher de plus en plus de cet être extraordinaire. Johnny May était venu un de mes modèles dès mon arrivée au nord, mais après ce temps, je rentrais chez lui et sa femme m'appelait son fils adoptif. Pour la seule soirée de noël que j'ai passé sans ma famille, il m'a invité dans sa famille pour partager le souper. Ensuite nous avons fait la fête avec tous ses parents et amis. Plusieurs d'entre eux sont musiciens et ils s'alternaient pour jouer de la musique assis sur des glacières Coleman.
Cet été j'ai eu la chance d'accompagner Johnny une semaine à son camp de retraite situé sur la d'Ungava près de l'embouchure de la Rivière George. J'ai pêché sur le cap de Black Point en toute quiétude jusqu'a deux phoque viennent me saluer dans mon instant de magie. Chaque matin j'allais avec Johnny pour vider les filets et arranger les poissons.
J'ai passé une journée à me promener dans les iles de la baie d'ungava à rechercher des plumes d'oies pour que Louisa la femme de Johnny puisse coudre des parkas pour ses nombreux petits enfants. Rendu sur l'heure du dîner nous nous sommes ancrés pour cassé la croute dans un havre autour d'une petite ile perdu dans cet océan.
À mon retour de ce merveilleux périple, un des quelques propriétaire d'avions privés de Kuujjuaq de ramener un Cessna 172 de Kuujjuaq à Montréal. J'accepte sans hésiter et je demande à mon meilleur ami de Kuujjuaq de m'accompagner pour ce périple. Je ne doute aucunement de mes capacités à accomplir ce voyage, mais j'adore l'idée d'avoir un compagnon pour ce voyage. Nous avons donc parcouru le Québec d'haut en bas du haut des airs. En commencant par l'apparition de la végétation, en passant par la déforestation et en cotoyant notre merveille nationale; le fleuve St-Laurent.
C'est donc au début du mois de novembre que je me résigne comme nettoyeur d'avion pour Air Inuit pour entreprendre mon premier emploi de pilote.
Je suis présentement chez Flight Safety à Toronto pour recevoir mon training initial sur le Beech 1900. J'ai compèter aujourd'hui mon ground school et le Simulateur commence dimanche. J'ai donc une journée pour apprendre comment voler en équipe comme le demande le manuel des Standard Operating Procedures.
Ce post sera comme un blogue que j'ajouterai des textes à l'occasion et des photos le plus souvent possible.
