Sommaire de voyage qui tombe a l'eau et fini en queue de poisson..
À l'aller, cyhu - cyrq car partant très tôt , mega brumeux à Québec provoquant stop à cyrq pour attendre environ une heure que le brouillard se dissipe. Poursuite vers Gaspé mais une trentaine de miles avant la pointe, plafond un peu trop bas pour couper et survoler la pointe et brouillard intense droit devant au dessus du fleuve provoquant retraite à St. Anne des mont
Dodo
Départ pour Gaspé, pour se ravitailler en huile. Morale, toujours en trainer une caisse en cas!
Départ pour le dernier petit segment pour rallier percé . Mon passage a coté du rocher et le contour de l'île bonaventure restera gravé longtemps. W O W!!!!
Constat que les prévisions pour les jours qui suivent sont complètement inversés.
Bof, va ben finir par avoir un trou pour partir.
Saur que ça regarde ben mal avec une carte radar à faire crever de honte mon sapin de Noël.
Ça été comme ça non stop pendant 3 jours. Même les gens de la FSS se sont démenė pour trouver une solution pour me passer en VFR.
Première tentative samedi. Décollé de Percė pour au moins aller Gaspei, histoire de changer le mal de place et visiter la place le temps que ça s'ouvre un peu. À peine decollė, om voit tout de suite que ça passe pas. Et par le temps de se préparer, les tcu avaient eu le temps de se construire.
Retour immédiat et atterrissage.
O décide de prendre l'auto et d'y aller terrestre. Une petite bouffe chez Maestro ma pizzeria préférée et dodo.
Ce matin très tôt de retour à Percė pour tenter une fenêtre qui semble franche, pendant toute l'avant midi.
Décollage et finalement, on se rend à Gaspé ou on fait le plein rapide avant de repartir.
Les précisons sont d!un plafond à 2500, alors j'allais procéder comme pour l!aller et longer le fleuve car survoler les montagnes avec un plafond à 2500, je sais pas vous autres. mais ça donne pas une grosse marge de manœuvre. Apres une dizaine de minutes, se dresse alors devant moi au dessus du fleuve un banc de brouillard qui rendait la cöte IFR. Plus le choix, on revire de bord encore à Gaspé. Même que ça commençait à se boucher et j'ai priė de pouvoir me rendre à temps.
J'ai pus atterrir sans problème.
Rappelle la Fss. Le constat est que se né serait pas possible avant mercredi. Or, cette deuxième semaine est tout ce qui me reste de vacances en 2013. Et je ne veux pas risquer de la gaspiller avec des peut etre.
Isabelle et moi arrivons tous les deux la même conclusion pathétique : revenir en autobus(d'où je vous écris en ce moment), et chercher une solution pour ramener GICI à la maison.
Au même moment arrive un couple, dans la cinquantaine, dont la Germaine, elle, n'a qu'une idée en tête, s'en retourner chez eux no matter what. L'homme est venu faire un tour aux toilettes avec moi et me posait des questions sur les prévisions, et juste comme il allait reconsidérer, Germaine est venu cogner dans porte: VIENS T'EN, FAUT QU'ON PARTE MAINTENANT!
Mais ils passeraient par le sud pour traverser par la vallée. Isabelle se mît en tête de partir à deux avions et se suivre. J'ai été tenté mais me suis rappelé que la fenêtre se refermait et la Gaspésie allait se transformer en champ de mine, tel quillustrė plus haut.
Nous les laissames donc partir dans les beaux cumulus bourgeonnants. 30 minutes plus tard, le feu d'article à commencė
Ils ont du passer un sale quart d'heure. Pourvu que je le ne les verrai pas dans le journal demain.
Et vous qu'auriez vous fait et que feriez vous maintenant?
Nous, on se propose d'attendre que cette période extrême instabilité passe, et attendre un 2-3 jours de beau temps franc pour aller le chercher.
L'expérience rentre, mais ça fait mal un peu.....