vache
ca m'a ben l'air compliqué votre system...
par chez nous on dépose le plan de vol suffisament à l'avance (3h à 1h, 24h c'est mieux). Ca part dans les tuyaux, et à la fin, on te donne un horaire de décollage que tu dois tenir (ca c'est si y a pas mal de trafic pour éviter les interférences), si il n'y a pas grd monde, tu décolles à l'heure indiquée.
Aprés, s'il y a des erreurs, ou des modifs apportés lors de la mise en place du plan de vol à la sortie du tuayu, on le sait sur le plan de vol définitif, c'est celui là qu'on doit suivre (ce qui n'empeche pas de demander des directs, ou autres en vol)
Au départ, soit il y a quelqu'un à la tour et c'est lui qui active le plan de vol, donne les autorisations de mise en route, etc...
soit s'il n'y a personne, on contacte le service d'info de vol au plus tot (par tel, par radio... ). Idem pour la cloture...
Pour un passage IFR->VFR, si on est en zone D (ou plus mais pas A), on suit les régles de vol VFR (donc respect de la visi, écart des nuages,...). On est en contact avec le controleur, on aura donc essentiellement de l'info de trafic et de l'esapcement en zone B. Du fait que l'on est en liaison avec le controleur, on assume que le service d'alerte est activé par défaut. Donc pour du VFR de zone D à B, quoiqu'il arrive on a le sevice d'alerte. Pour du E à G, si on appel pas, personne n'est censé savoir... si on appel, c'est qu'on veut un sevice, et généralement l'info en plus (quoique par moment, sont plus proche de la désinformation..., mais là je suis trés méchants

). Si on etait en contact avant pour cause de vol IFR, tant qu'on a pas dit qu'on voulait interrompre le service on reste "couvert"
Dans le cas d'un IFR en approche sur un terrain non controlé, on cloture comme on peut, soit on annule l'IFR si la météo le permet, soit on rappel par tél au sol pour fermer le vol (et il ne faut pas trainer, par ce que l'amende/dédommagement est salé pour ces cas d'oublis).
bref, de ce coté là, je trouve cela simple mis à part nos zones interdites temporaires définitives, et nos assemblages d'espaces aériens restreints, interdits, dangereux,... J'ai fait quelques vols sur Toulouse en IFR, et les seuls soucis qu'on a eu, c'est de tenir les horaires de décollage... c'est plus facile à faire pour un réacteur, par ce que la température moteur monte vite... pour un pistons, l'hiver ca devient casse tête d'anticiper, mais pas trop le temps de roulage pour laisser le moteur chauffer.
Bon, aprés, faut se méfier aussi, par ce que les consignes changent un peu si on est aviation générale, ou en transport public...