Posted: Thu 05 Nov, 2009 12:06
Exemple pratique:
À ce que je sache (on me corrigera au besoin) le sympatique Mathieu à Mascouche (qui fait l'entretien des machines de plusieurs sur le forum) est un AME.
Par contre, le non-moins sympathique Raymond Cloutier de RayAir Maintenance à St-Hyacinthe est un AMO. Et c'est bin du trouble pour le propriétaire le AMO apparemment car TC fait souvent des inspections et c'est pas toujours limpide disons... Il me semble que BL Aviation sont aussi des AMO.
Çà veut pas automatiquement dire que la maintenance est meilleure chez l'un par rapport à l'autre, çà veut juste dire qu'ils ont des responsabilités différentes. Les prix peuvent aussi varier pas mal, dépendant des installations. Le AMO doit aussi rencontrer plus d'exigences côté documentation qu'un AME ce qui coûte des sous aussi.
En tant que propriétaire, je pense que l'important c'est de bâtir un partenariat avec son mécano et de conserver le même durant la propriété de la machine. Comme çà, tu travailles en collaboration avec ton mécano pour développer ton programme d'entretien et lui il connait bien ta machine et il te connait toi aussi. C'est un gagne-gagne.
En autant que TOUTES les inspections sont effectuées, ce qui est une autre histoire. La présentation de Monsieur Hoffman sur l'entretien par le propriétaire était très éloquente à ce sujet...
Maintenant, en ce qui a trait à acheter une machine qui a besoin d'amour pour la remonter et ensuite la vendre, je pense que c'est possible, mais c'est vraiment une gymnastique difficile ! C'est pas pour les amateurs en tous cas... On sait tous que quand on commence à ouvrir une vieille machine, on sait pas du tout quand on va arrêter !
Par contre, restaurer une vieille machine pour son propre usage, comme Jacques l'a fait pour lui, ou le faire faire en vue de garder sa machine, là c'est une autre histoire. Çà devient une passion et là, on parle plus de rentabilité.
Et si on fait une restauration complète, à mon avis il faut que la machine soit assez vieille ou rare pour qu'elle prenne plus de valeur que le coût de la restoration elle-même. Sauf si on désire la garder pour soi évidemment.
Je suis membre de la Vintage Airvraft Association et pour ceux que çà intéresse, ils ont beaucoup de ressources et un excellent magazine où l'on peut lire sur les techniques de restoration. On peut y lire aussi d'excellents articles sur des restorations impressionnantes.
Personnellement, je trouve çà passionnant et si je pouvais me le permettre, je ne ferais que cela ! Mettez-vous à la place de Marcel Deschamps de St-Hyacinthe par exemple (Air Marcel) - restorer des Boeing Sterman, un Lockheed 18 Lodestar, un Spitfire... ou un 140 ! 8)
Moi je t'envie Jacques d'avoir pu faire cela avec ton 150. Et tu peux être très fier du résultat !
Michel C. qui rêve à matin...
À ce que je sache (on me corrigera au besoin) le sympatique Mathieu à Mascouche (qui fait l'entretien des machines de plusieurs sur le forum) est un AME.
Par contre, le non-moins sympathique Raymond Cloutier de RayAir Maintenance à St-Hyacinthe est un AMO. Et c'est bin du trouble pour le propriétaire le AMO apparemment car TC fait souvent des inspections et c'est pas toujours limpide disons... Il me semble que BL Aviation sont aussi des AMO.
Çà veut pas automatiquement dire que la maintenance est meilleure chez l'un par rapport à l'autre, çà veut juste dire qu'ils ont des responsabilités différentes. Les prix peuvent aussi varier pas mal, dépendant des installations. Le AMO doit aussi rencontrer plus d'exigences côté documentation qu'un AME ce qui coûte des sous aussi.
En tant que propriétaire, je pense que l'important c'est de bâtir un partenariat avec son mécano et de conserver le même durant la propriété de la machine. Comme çà, tu travailles en collaboration avec ton mécano pour développer ton programme d'entretien et lui il connait bien ta machine et il te connait toi aussi. C'est un gagne-gagne.
En autant que TOUTES les inspections sont effectuées, ce qui est une autre histoire. La présentation de Monsieur Hoffman sur l'entretien par le propriétaire était très éloquente à ce sujet...
Maintenant, en ce qui a trait à acheter une machine qui a besoin d'amour pour la remonter et ensuite la vendre, je pense que c'est possible, mais c'est vraiment une gymnastique difficile ! C'est pas pour les amateurs en tous cas... On sait tous que quand on commence à ouvrir une vieille machine, on sait pas du tout quand on va arrêter !
Par contre, restaurer une vieille machine pour son propre usage, comme Jacques l'a fait pour lui, ou le faire faire en vue de garder sa machine, là c'est une autre histoire. Çà devient une passion et là, on parle plus de rentabilité.
Et si on fait une restauration complète, à mon avis il faut que la machine soit assez vieille ou rare pour qu'elle prenne plus de valeur que le coût de la restoration elle-même. Sauf si on désire la garder pour soi évidemment.
Je suis membre de la Vintage Airvraft Association et pour ceux que çà intéresse, ils ont beaucoup de ressources et un excellent magazine où l'on peut lire sur les techniques de restoration. On peut y lire aussi d'excellents articles sur des restorations impressionnantes.
Personnellement, je trouve çà passionnant et si je pouvais me le permettre, je ne ferais que cela ! Mettez-vous à la place de Marcel Deschamps de St-Hyacinthe par exemple (Air Marcel) - restorer des Boeing Sterman, un Lockheed 18 Lodestar, un Spitfire... ou un 140 ! 8)
Moi je t'envie Jacques d'avoir pu faire cela avec ton 150. Et tu peux être très fier du résultat !
Michel C. qui rêve à matin...
