Posted: Sun 04 Mar, 2007 08:27
je connais un opérateur de Beaver et Twin Otter, il n'engage que de vieux et vraies pilotes de brousse, bâtit comme des armoires, car charger et décharger 6 drums de 45 gls.....disons qu'il faut avoir la chape,
et piloter des avions de plus de un millions de dollars, et bien il faut l'expérience, et malgré tout.....c'est un métier très dangeureux, pensez y , atterissage sur la neige-glace-slush-eau-vent de travers-white-out-overload......
tel que je le voit, vaut mieux être assez prudents, et je dirait réaliste, se trouver un bonne job, et voler, et peut être, comme il a été dit, s'acheter un petit avion sur flotte et vivre soi-même une partie de l'expérience, et ensuite voir si on a toujours la piqure.
Olivier pourra en témoigner et confirmer du nombre de jeune pilote d'hélico qui rêve de faire de la brousse, mines, exploration....et qui redescendent après une ou deux saisons pour refaire leur CFI et vivre en bas, comme ils disent.
pour avoir cohabiter, a CYHU, oui je sais...., avec de nombreux jeunes et enthousiates pilotes, français ou québecois, je peut vous dire que la réalité de ceux qui y plongent a 100% n'est pas enrobée de velours et que de rêves brisés. mais la patience fini par payer, les bons contacts aussi. comme étudier dans une écoles qui a déjà une bonne flotte commerciale...ce serait mon premier objectif, car c'est une source d'emploi assez sûres pour les meilleurs.
des sacrifices, des satisfactions, des risques, la personnalité, le timing, le bon opérateur, de belles histoires, de belles rêveries, la bonne machine,
autant d'ingédient qu'il faut savoir doser avec sagesse, y réfléchir est déjà un bon signe de sagesse. bonne évolution.
j-p
et piloter des avions de plus de un millions de dollars, et bien il faut l'expérience, et malgré tout.....c'est un métier très dangeureux, pensez y , atterissage sur la neige-glace-slush-eau-vent de travers-white-out-overload......
tel que je le voit, vaut mieux être assez prudents, et je dirait réaliste, se trouver un bonne job, et voler, et peut être, comme il a été dit, s'acheter un petit avion sur flotte et vivre soi-même une partie de l'expérience, et ensuite voir si on a toujours la piqure.
Olivier pourra en témoigner et confirmer du nombre de jeune pilote d'hélico qui rêve de faire de la brousse, mines, exploration....et qui redescendent après une ou deux saisons pour refaire leur CFI et vivre en bas, comme ils disent.
pour avoir cohabiter, a CYHU, oui je sais...., avec de nombreux jeunes et enthousiates pilotes, français ou québecois, je peut vous dire que la réalité de ceux qui y plongent a 100% n'est pas enrobée de velours et que de rêves brisés. mais la patience fini par payer, les bons contacts aussi. comme étudier dans une écoles qui a déjà une bonne flotte commerciale...ce serait mon premier objectif, car c'est une source d'emploi assez sûres pour les meilleurs.
des sacrifices, des satisfactions, des risques, la personnalité, le timing, le bon opérateur, de belles histoires, de belles rêveries, la bonne machine,
autant d'ingédient qu'il faut savoir doser avec sagesse, y réfléchir est déjà un bon signe de sagesse. bonne évolution.
j-p

