Outlaw58 wrote:Tangente:
SNIP -SNIP
Morale: Je comprends que les communications peuvent être intimidantes dans les zones achalandées ou même seulement lorsque l'on opère dans un secteur non-familier, mais tabarnouche que l'on se simplifie la vie en demandant un suivi de vol (lorsque disponible).
Que je te comprends!!!
J'habite à Tremblant et quand je vais à Beloeil ou à Valcourt, ou St-Lazare, Lachute, Mascouche, etc., je vais sur le terminal et m'épargne le 126,7 sursaturé où bon nombre de pilotes n'ont aucune éthique de radiophonie. Le monsieur ou la madame me dit que je suis à sept miles et que je peux descendre et contacter là où je vais.
Je n'ai jamais entendu un Chinois de CYHU, euh oui, une seule fois, en allant à Sherbrooke avec Théo.
Je ne suis plus capable d'entendre toutes les cinq lettre d'appel et le type d'avion (C-172
M) quatre fois par circuit et surtout, par dessus tout, le fameux "Trafic en conflit, avisez ledit 172
M à cinq lettres" qui suit le message interminable. Il en a même qui spécifient les exercices qu'ils pratiquent!!! Ils pourraient simplement dire "on travaille dans tel secteur".
Ma surdité partielle est largement dûe à ça. C'est aberrant.
Ah oui, et quand ils disent "eeeeeeeuh, présentement à...". S'ils tournaient leur langue dans leur bouche trois fois avant de cliquer sur le PTT, ils pourraient supprimer beaucoup de eeeeeeeeeuh, aaaaaaaah, présentement, actuellement, etc.
Aussi, ces mêmes-là content toute l'histoire avant d'avoir écouté si quelqu'un parlait avec quelqu'un. Ça fait FIIIIIIIIIIDOOOOOOOOODAAAAA à la place. Ça m'enrage et ruine une partie de mon vol.
Ou encore, quand ils sont en vent traversier, ils content encore toute l'histoire qu'ils sont à la verticale des installations pour regarder le vent et prendre le bon vent arrière.
Quand je vais au lac à la tortue, qui est franc-est de moi, je monte à 5500 et mets le radio en sourdine, sachant que les gros jaseux se tiennent tous à 3,500 pi, dans la turbulence car ils ne savent pas que tout devient calme à partir de la base des nuages épars.
Je monte un peu le volume en passant St-Donat -au cas- et le remets en sourdine jusqu'à St-Michel des Saints car il y a trafic d'hélico par là mais ils sont toujours bien plus bas, donc pas en conflit. Je m'annonce quand-même au cas où un King Air évoluerait dans le coin, mais pas plus que çà, juste avec mes trois dernières lettres. Position, altitude et intentions, sans eeeeeehhhhh, aaaaahhhhh, présentement, eeeeeeeuh...
126,7 est saturée et mal utilisée, ce n'est plus vivable, ni convivial. Vive le terminal et le suivi!
Ce serait une bonne chose que les instructeurs soient tenus d'enseigner la radiophonie convenablement.
Ma montée de lait m'a fait du bien, merci!
Gilles, qui souhaiterait que d'autres fréquences pourraient être mises en place en fonction des secteurs et des altitudes.