Vincent, hum..., si tu me permets une petite note "pédagogique", pas sûr que ce soit idéal de poser ta première phrase comme une règle (même si tu précises "EN GÉNÉRAL"). Ni même de faire une analogie entre l'anémomètre et l'indicateur d'angle d'attaque. Tu vas réveiller le monstre en Louis. Le lien entre l'angle d'attaque et l'indication de l'anémomètre est uniquement vrai dans des circonstances que je qualifierais de "relativement stables". Ce "lien" ne tient pas compte de la sensibilité aux facteurs de charges qui font que, même si c'est vrai pendant la plus grande partie des vols, on peut tout de même faire décrocher une aile à n'importe quelle vitesse et donc, même à une vitesse très élevée.vbertrand wrote: Le seul instrument qui donne une bonne idée de l'angle d'attaque d'un petit avion, c'est l'anémomètre. Vitesse basse = grand angle d'attaque (EN GÉNÉRAL) et inversement. D'autres appareils plus modernes ont carrément un indicateur d'angle d'attaque.
Notez qu'une aile décroche quand son angle d'attaque critique est dépassé (environ 18°), peu importe la vitesse. PEU IMPORTE LA VITESSE!
Vincent
Ce n'est pas comme si l'anémomètre représentait une quelconque approximation de l'angle d'attaque. L'indication de vitesse de l'anémomètre reste valable pendant toutes les phases de vol (sauf les erreurs connues) alors que la vitesse ne permet d'imaginer un indice de l'angle d'attaque que dans des circonstances très ordinaires. Tu peux faire varier rapidement l'angle d'attaque au delà du décrochage sans que ton indicateur de vitesse n'ait révélé quoique ce soit de significatif. Au final, ce sont deux notions complètement différentes.
Heureusement que tu précises dans ta deuxième phrase que la vitesse n'est pas un facteur.
Autrement, pour une aile de Cessna, je doute très très très fort que l'angle de décrochage reste à 18 degrés à l'envers...
Pierre (et félicitation pour ton anniversaire concordant













