Bonjour
FHGO wrote:Je suis resté vraiment surpris de voir que des gens pratiquent une telle manoeuvre, c'est vraiment dangereux, pour avoir eu une vraie panne moteur, je peux vous dire que l'on ne sait jamais comment ça va finir, donc oui pour la pratique, c'est important, mais pas le moteur coupé, c'est courir après le trouble...
Pour ceux qui disent que la pratique avec moteur au ralenti, ralenti plus l'avion que quand l'hélice tourne pas, c'est plus ou moins vrai, quand l'hélice tourne au idle avec le moteur en marche, l'effet est presque nulle, par contre, dans une vrai panne, l'hélice est actionnée par le vent qui fait tourner le moteur, et là, ça brake en maudit! Celui qui mentionne que ça fait bizarre de faire l'approche avec une hélice qui tourne pas, t'as bien raison, car si l'hélice tourne pas, c'est que tu es vraiment sur le bord du décrochage, autrement l'hélice va tourner jusqu'à l'arrondi, donc éteindre le moteur et faire un atterrissage sur le bord du décrochage dans un champ, belle recette pour un désastre...
Si c'etait vrai explique pourquoi un moteur completement reduit a terre l'arret il tourne a 600RPM et que en approche en descente completment réduit il est difficile a le faire tourner en dessous de 1100 rpm ? (suivant le type d'hélice)
Pour l'avoir arreté bien des fois sur un Champion et sur des J3
tu peux pas arretter l'hélice de tourner si tu est pas en mode décrochage
lorsque elle arret de tourner tu est plus en decrochage (le disque de l'hélice fait une trainé non negligeable , ensuite même que tu descend a la vitesse de croisiere elle ne veut plus tourner il faut que atteigne une vitesse de 120mph pour 65 hp Continental hélice 7442
les moteur Rotax a gear box impossible de le remetre en marche par cette facon et aussi plus facile a arreter de tourner .
Il ne faut pas comparer un Cessna 180 un Piper Cheroké ect, avec un ULM ou un Champion , le comportement est differrent , le pilotage aussi
Pas juste la petite roulette arriere, comme on a coutume d'entendre.
Pour ce qui est des pannes de moteur j'en ai eut plusieurs notament une soupape échappement qui a cassé et défoncé un piston l'hélice devient droite assez rapidement , Ring de cassé qui arrache un bout de piston, givrage complet du moteur, atterrissage dans un Champs , gear d'un magneto cassé , les autres préferable de ne pas écrire sur le forum des erreures du pilote sur le siege , (cela risque de soulver une polémique) .
Avec du recule tous les pannes que j'ai eut c'etait de ma faute ..
Atterrissage avec un ULM hélice droite ou moteur completement ralentie au lac a l'eau claire sur ski il a rien de compliqué, ni un gros risque , si un pilote n'arrive pas a se poser sur une aussi grande surface il y a un probléme de d'alignement. Quand a faire cela sur une piste de 1200 pieds le pilote a un autre probléme de personnalité , ou il aime plus son avion ..
Certaine école d'ULM l'atterrissage hélice droite fait partie de l'enseignement .
Je le redis encore la réussite de poser un avion avec une panne de moteur dépend principalement de l'endroit ou cela arrive, et dépend trés peu de la compétance du pilote .
Un nouveau pilote en panne au décollage sur une piste comme Trois Rivierres s'en sortira mieu qu'un pilote au milliers d'heures sur une piste de 2000 pieds enclavé dans une foret .
Mon compagnon sur un Cessna 140 c'etait sur un reservoir jusqu'a épuisement du carburant et le moteur continue a tourner a 1800rpm si tu le maintient a la vitesse de croisiere tu as amplement le temps de selecter la valve il reprend sont régime normal. D'autres , lorsque le moteur rote juste pencher un peu l'aile du reservoir vide il continue encore quelques minutes a marcher et tu as encore plus de temps pour selecter l'autre .
André